«Notre ambition demeure la satisfaction des revendications des citoyens et principalement du monde du travail. Mais il faut savoir que toutes les revendications ne peuvent pas être résolues cette année. Le gouvernement fera de son mieux», a déclaré le chef de l’Etat aux syndicalistes, lors de la remise des cahiers de doléances.
Après cette assurance, le Président Macky Sall a fait un rapide diagnostic de la situation dans les secteurs de la santé et de l’éducation. Ce qui l’a mis hors de lui : «Je ne saurai terminer sans évoquer les perturbations récurrentes notées dans le secteur de l’éducation, de la santé et dans les collectivités locales. L’Etat ayant déjà consenti beaucoup de sacrifices, nous avons réglé l’essentiel des revendications qui étaient en latence depuis 20 ans dans l’éducation et la santé. On ne peut pas comprendre que l’on ait fait autant d’efforts et que, chaque jour, nous soyons contraints à recevoir des préavis de grève ; voire des grèves perlées qui compromettent complètement le fonctionnement régulier de l’école sénégalaise ou de la santé des populations. Il y a quelque chose qui ne va pas. On ne peut pas comprendre, au moment où on met plus de ressources dans un seul secteur, que ce secteur continue de à être plus instable », a-t-il pesté.
Et le Président de conclure : «ce qui se passe dans l’éducation est inadmissible. Le gouvernement a tout fait pour ce secteur. Le tiers des recettes publiques est alloué à l’enseignement. Ce qui fait plus de 500 milliards injectés chaque année. J’invite les syndicalistes au sens de la responsabilité et de l’amour de la patrie pour que l’école sénégalaise soit une référence. Le gouvernement a fait d’énormes efforts pour le respect des accords signés avec les syndicats. Néanmoins, nous allons poursuivre les efforts dans le sens de renforcer les acquis. Cette année, presque 30 milliards sont alloués à l’enseignement. Vous vous imaginez » tempête-t-il.
Après cette assurance, le Président Macky Sall a fait un rapide diagnostic de la situation dans les secteurs de la santé et de l’éducation. Ce qui l’a mis hors de lui : «Je ne saurai terminer sans évoquer les perturbations récurrentes notées dans le secteur de l’éducation, de la santé et dans les collectivités locales. L’Etat ayant déjà consenti beaucoup de sacrifices, nous avons réglé l’essentiel des revendications qui étaient en latence depuis 20 ans dans l’éducation et la santé. On ne peut pas comprendre que l’on ait fait autant d’efforts et que, chaque jour, nous soyons contraints à recevoir des préavis de grève ; voire des grèves perlées qui compromettent complètement le fonctionnement régulier de l’école sénégalaise ou de la santé des populations. Il y a quelque chose qui ne va pas. On ne peut pas comprendre, au moment où on met plus de ressources dans un seul secteur, que ce secteur continue de à être plus instable », a-t-il pesté.
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