Le Parti socialiste (PS) exprime sa « déploration la plus ferme face à l'abandon du monde rural » et à « l'improvisation qui caractérisent l'action du gouvernement dirigé par Ousmane Sonko ».
Dans un communiqué rendu public ce 8 janvier, le PS constate avec une « profonde indignation la dégradation alarmante de la condition du monde rural sénégalais », plus particulièrement au sein de la « filière arachidière, pilier historique de notre économie nationale ».
Sur les marchés hebdomadaires, le parti décrit un spectacle accablant, où des charrettes entières chargées de sacs d’arachide défilent lentement devant des « banabana » et des rabatteurs qui imposent aux paysans des prix indignes et humiliants, en totale « contradiction avec la valeur de leur labeur ».
Acculés par les charges familiales et les urgences financières, le PS soutient que les producteurs se voient livrés à une prédation économique systématique. Pour les socialistes, cette situation n’a rien d’une fatalité, elle procède, selon eux, de « l’absence de régulation, d’anticipation et de protection de la part des autorités en place ».
« Au lieu d’une politique agricole cohérente et ambitieuse, le pays n’est témoin que de guerres de clans au sommet de l’État », déplore le parti socialiste.
Tandis que les producteurs sombrent dans le désarroi, selon le PS, le « gouvernement s’égare dans des luttes intestines », dévoilant une « absence criante de vision, de méthode et d’organisation ». Selon le Parti socialiste, cet « amateurisme met périlleusement en danger l’ensemble de la filière ».
Le Parti socialiste dénonce les « déclarations pompeuses et triomphalistes du gouvernement, lesquelles ne s’appuient sur aucune donnée statistique sérieuse ». D’après les socialistes, cette « communication creuse, digne d’un théâtre politique des plus médiocres », relève selon eux, davantage de la « poudre aux yeux que d’une véritable politique publique ».
Le communiqué dénonce par ailleurs une gestion opaque mêlant les intérêts des exportateurs et des huiliers, au détriment de la souveraineté économique des producteurs.
« Le monde rural est ainsi abandonné aux spéculateurs, exposé à des pratiques prédatrices, et privé de tout mécanisme de protection. Cette gestion chaotique trahit les principes de justice sociale et compromet gravement l’équilibre d’un secteur vital », déplore le PS.
Le Parti socialiste s’indigne avec la plus grande vigueur devant cette « mascarade indigne et exige un traitement respectueux, humain et responsable du monde rural ».
Le Parti socialiste en appelle à tous les acteurs de la filière producteurs, organisations paysannes, opérateurs économiques, collectivités territoriales afin qu’ils s’organisent, se mobilisent et défendent leurs intérêts face à un régime inexpérimenté qui navigue à vue.
Enfin, le Parti socialiste réaffirme son engagement historique pour la construction d’une politique agricole fondée sur la justice sociale, la planification stratégique et la protection effective des paysans sénégalais.
Dans un communiqué rendu public ce 8 janvier, le PS constate avec une « profonde indignation la dégradation alarmante de la condition du monde rural sénégalais », plus particulièrement au sein de la « filière arachidière, pilier historique de notre économie nationale ».
Sur les marchés hebdomadaires, le parti décrit un spectacle accablant, où des charrettes entières chargées de sacs d’arachide défilent lentement devant des « banabana » et des rabatteurs qui imposent aux paysans des prix indignes et humiliants, en totale « contradiction avec la valeur de leur labeur ».
Acculés par les charges familiales et les urgences financières, le PS soutient que les producteurs se voient livrés à une prédation économique systématique. Pour les socialistes, cette situation n’a rien d’une fatalité, elle procède, selon eux, de « l’absence de régulation, d’anticipation et de protection de la part des autorités en place ».
« Au lieu d’une politique agricole cohérente et ambitieuse, le pays n’est témoin que de guerres de clans au sommet de l’État », déplore le parti socialiste.
Tandis que les producteurs sombrent dans le désarroi, selon le PS, le « gouvernement s’égare dans des luttes intestines », dévoilant une « absence criante de vision, de méthode et d’organisation ». Selon le Parti socialiste, cet « amateurisme met périlleusement en danger l’ensemble de la filière ».
Le Parti socialiste dénonce les « déclarations pompeuses et triomphalistes du gouvernement, lesquelles ne s’appuient sur aucune donnée statistique sérieuse ». D’après les socialistes, cette « communication creuse, digne d’un théâtre politique des plus médiocres », relève selon eux, davantage de la « poudre aux yeux que d’une véritable politique publique ».
Le communiqué dénonce par ailleurs une gestion opaque mêlant les intérêts des exportateurs et des huiliers, au détriment de la souveraineté économique des producteurs.
« Le monde rural est ainsi abandonné aux spéculateurs, exposé à des pratiques prédatrices, et privé de tout mécanisme de protection. Cette gestion chaotique trahit les principes de justice sociale et compromet gravement l’équilibre d’un secteur vital », déplore le PS.
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