L'annonce fait suite à une réunion entre le ministère de l'éducation, des syndicats de l'enseignement et des représentants des enseignants grévistes.
A l'issue de la rencontre, le ministère avait décidé la "suspension de toutes les mesures administratives et juridiques prises à l'encontre" des grévistes, rapporte l'Agence France Presse.
Il s'agit d'une procédure de révocation "pour abandon de poste" décidée fin mars par le ministère de l'éducation afin de persuader les milliers d'enseignants en grève de reprendre le travail.
La coordination des enseignants contractuels a toutefois prévenu que ses "membres tiennent toujours au statut de fonctionnaire" au sein du ministère de l'éducation.
Le mouvement concerne 55.000 enseignants recrutés dès 2016 sur la base de contrats à durée déterminée puis intégrés au sein des Académies régionales.
Ils réclament le statut de fonctionnaire au sein du ministère de l'éducation nationale.
Ayant les mêmes salaires que les autres ils se plaignent toutefois de ne pas jouir des mêmes droits, surtout concernant le régime de retraite.
Une nouvelle réunion avec le ministère est prévue le 23 avril.
S'il n'y a pas satisfaction à l'issue de cette rencontre, une nouvelle grève pourrait être lancée dès le 25 avril indique la coordination.
-
RDC: confrontation entre le gouvernement et l’AFC/M23 autour de l’administration des universités
-
Gabon: Brice Oligui Nguema s’adresse à la nation pour le troisième anniversaire du coup d’État militaire
-
Niger: des forces spéciales de l’armée nigérienne à l’Africa Corps russe, retour sur la mutinerie à Niamey
-
Guerre numérique entre militants pro-excision maliens et féministes ouest-africaines
-
Guinée-Bissau: les électeurs appelés aux urnes pour un référendum constitutionnel




RDC: confrontation entre le gouvernement et l’AFC/M23 autour de l’administration des universités


