Lycées, routes… Des centaines de blocages ou de tentatives, rapidement étouffés par des forces de l’ordre massivement déployées, ont essaimé mercredi 10 septembre en France, rapporte l’Agence France-Presse (AFP), citée par TV5Monde.
Toutefois, le mouvement « Bloquons tout » peine à mettre le pays à l’arrêt comme il l’exigeait pour réclamer une nouvelle gouvernance.
Ce mouvement horizontal, sans chef de file identifié, est né en réaction au plan d’économies présenté par François Bayrou, comprenant notamment la suppression de deux jours fériés et des coupes massives dans certains secteurs.
La plupart des actions se sont déroulées dans un calme relatif, mais quelques débordements ont été signalés, comme sur la rocade de Rennes où un bus a été saccagé et incendié par des manifestants.
En fin de matinée, près de 200 personnes avaient été interpellées, dont 159 dans l’agglomération parisienne. Les gendarmes font état, de leur côté, de 10.000 manifestants répartis dans 241 actions à travers le pays.
27 lycées bloqués
Dans de nombreuses régions, y compris à La Réunion, des actions ont été menées mais sans atteindre de cibles stratégiques. La plupart se sont heurtées à des mesures préventives des forces de l’ordre, comme à Marseille où, prépositionnées à l’avance, elles ont empêché environ 200 personnes d’accéder à l’autoroute en provenance de Toulon.
À la gare du Nord à Paris, la situation était tendue en fin de matinée : les forces de l’ordre filtraient les entrées, tandis que des manifestants brandissaient des pancartes telles que « Le mépris déclenche la colère ».
Dans le secteur de l’éducation, le ministère a indiqué qu’une centaine de lycées étaient perturbés et 27 bloqués, notamment à Paris, Montpellier, Rennes et Lille.
Côté transports, la circulation des trains a été interrompue par des occupations de voies à Cherbourg et à Valence. À Paris et en Île-de-France, les transports en commun connaissent également quelques perturbations.
Toutefois, le mouvement « Bloquons tout » peine à mettre le pays à l’arrêt comme il l’exigeait pour réclamer une nouvelle gouvernance.
Ce mouvement horizontal, sans chef de file identifié, est né en réaction au plan d’économies présenté par François Bayrou, comprenant notamment la suppression de deux jours fériés et des coupes massives dans certains secteurs.
La plupart des actions se sont déroulées dans un calme relatif, mais quelques débordements ont été signalés, comme sur la rocade de Rennes où un bus a été saccagé et incendié par des manifestants.
En fin de matinée, près de 200 personnes avaient été interpellées, dont 159 dans l’agglomération parisienne. Les gendarmes font état, de leur côté, de 10.000 manifestants répartis dans 241 actions à travers le pays.
27 lycées bloqués
Dans de nombreuses régions, y compris à La Réunion, des actions ont été menées mais sans atteindre de cibles stratégiques. La plupart se sont heurtées à des mesures préventives des forces de l’ordre, comme à Marseille où, prépositionnées à l’avance, elles ont empêché environ 200 personnes d’accéder à l’autoroute en provenance de Toulon.
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