L'Elysée insiste sur le développement. A l'issue de cette visite, cinq conventions devraient être signées entre le Niger et l'Agence française de développement, à hauteur de 33 milliards de francs CFA, soit plus de 50 millions d'euros. Il s'agit de financer des projets de développement, notamment du réseau électrique en ville et dans les campagnes. Une centrale hybride devrait également être construite dans la région d'Agadez d’une valeur de près de vingt milliards de francs CFA.
C’est le cœur de la rhétorique de l'Elysée qui martèle depuis des mois que le tout sécuritaire ne suffit pas et qu'il faut une approche globale pour lutter contre le terrorisme. C'est le rôle de l'Alliance Sahel qui doit mettre en place des projets de développement dans la région. Sorte de contrepoids à l'action militaire du G5 Sahel. Jusque-là, l'Alliance n'avait lancé qu'un projet, au printemps, dans la région de Mopti au centre du Mali. Un programme d'insertion professionnelle à hauteur de 10 millions d'euros.
La sécurité
Deuxième grand volet de cette visite, c'est la sécurité comme l’a confirmé à RFI une source au ministère des Affaires étrangères nigérien. Les deux chefs d'Etat devraient faire le point sur l'action de la force G5 Sahel dont la troisième opération est en train de s'achever. Une opération qui implique notamment des troupes nigériennes.
Cela va bientôt faire un an que le G5 a été lancé. Maintenant que les financements ont été trouvés, enfin du moins pour sa première année d'activité, il reste de nombreux défis notamment en matière d'opérationnalisation, d'équipement ou de coordination des besoins et des approvisionnements.
Entretien en tête-à-tête
Selon des sources proches de la présidence nigérienne, le président Mahamadou Issoufou s’entretiendra en tête-à-tête avec son homologue français, Emmanuel Macron, avant de présider ensemble une conférence de presse.
Le président Mahamadou Issoufou s’entretiendra également avec le président du Sénat français, Gérard Larcher, afin dit-on de négocier d’autres financements dans le cas de la mise en œuvre de son Programme de développement économique et social, le PDES.
C’est le cœur de la rhétorique de l'Elysée qui martèle depuis des mois que le tout sécuritaire ne suffit pas et qu'il faut une approche globale pour lutter contre le terrorisme. C'est le rôle de l'Alliance Sahel qui doit mettre en place des projets de développement dans la région. Sorte de contrepoids à l'action militaire du G5 Sahel. Jusque-là, l'Alliance n'avait lancé qu'un projet, au printemps, dans la région de Mopti au centre du Mali. Un programme d'insertion professionnelle à hauteur de 10 millions d'euros.
La sécurité
Deuxième grand volet de cette visite, c'est la sécurité comme l’a confirmé à RFI une source au ministère des Affaires étrangères nigérien. Les deux chefs d'Etat devraient faire le point sur l'action de la force G5 Sahel dont la troisième opération est en train de s'achever. Une opération qui implique notamment des troupes nigériennes.
Cela va bientôt faire un an que le G5 a été lancé. Maintenant que les financements ont été trouvés, enfin du moins pour sa première année d'activité, il reste de nombreux défis notamment en matière d'opérationnalisation, d'équipement ou de coordination des besoins et des approvisionnements.
Entretien en tête-à-tête
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