Parmi les leaders politiques intervenues après la lecture de la déclaration du font national pour la défense de la constitution (FNDC), il y a le président de l’union des forces républicaines (UFR). Sidya Touré a été même le premier à prendre la parole après Abdouramane Sano, ce lundi 7 septembre au sortir de la salle de conférence de la plateforme des citoyens unis pour le développement (PCUD).
Dans ses propos, l’ancien Premier ministre a voulu conférer à son discours toute la solennité nécessaire. D’un ton impératif, il averti que « nous rentrons dans une phase où les Guinéens doivent récupérer leur liberté qu’on veut nous confisquer. »
Le président de l’UFR n’ignore pas les menaces supposées ou réelles contre les opposant au projet de troisième mandat. «… on veut agresser les leaders, on veut agresser tel… » les effleurent-il.
Mais, à l’entendre, rien de tout cela ne doit altérer la détermination du FNDC : «nous n’accepterons pas un troisième mandat que cela soit par référendum ou organisé de manière déguisé derrière un semblant d’élections législatives », prévient Sidya Touré.
Dans le même élan, le président de l’UFR annonce que «nous allons faire en sorte que les Guinéens démontrent exactement où est la légitimité dans ce pays. »
Comme pour dire au pouvoir et à ses soutiens dans «le projet de troisième mandat » que les manifestations annoncées à partir du lundi prochain par le FNDC ne seront pas que la parole en l’air.
Dans ses propos, l’ancien Premier ministre a voulu conférer à son discours toute la solennité nécessaire. D’un ton impératif, il averti que « nous rentrons dans une phase où les Guinéens doivent récupérer leur liberté qu’on veut nous confisquer. »
Le président de l’UFR n’ignore pas les menaces supposées ou réelles contre les opposant au projet de troisième mandat. «… on veut agresser les leaders, on veut agresser tel… » les effleurent-il.
Mais, à l’entendre, rien de tout cela ne doit altérer la détermination du FNDC : «nous n’accepterons pas un troisième mandat que cela soit par référendum ou organisé de manière déguisé derrière un semblant d’élections législatives », prévient Sidya Touré.
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