Il a expliqué au cours d’une messe d’adieu organisée à Abuja, que nombreux de ses partisans ou des membres de son régime sont passés dans le camp adverse.
D'autres se sont répandus en critiques sévères contre leur ancien leader ou contre son parti.
‘’Risque de persécution’’
Le président sortant du Nigeria a par ailleurs dit craindre que ses ministres soient "persécutés" une fois que son successeur Muhammadu Buhari prendra ses fonctions.
Il a expliqué que des enquêtes pour corruption pourraient viser ses alliés.
Goodluck Jonathan est devenu le premier dirigeant nigérian à concéder sa défaite, après avoir perdu les élections.
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