L’Union nationale a finalement mis ses menaces à exécution et entériné la séparation entre le camp de sa présidente Paulette Missambo et celui de son ancien concurrent pour la tête du parti, Paul-Marie Gondjout. Ce dernier a justement pris la présidence du nouveau parti UNI et fait partie des radiés, tout comme son épouse, Chantal Myboto Gondjout ou encore plusieurs élus locaux
La porte-parole de l’UNI, Reine Adiahenot Ndjondji, rejette cette sanction : « C’est un coup d’épée dans l’eau. Le rassemblement, nous l’avons attendu jusqu’à ce que les élus décident d’écrire à Mme Missambo mais le camp Missambo n’a jamais voulu travailler dans le rassemblement et là, nous allons à un nouveau défi, celui de 2023. Donc on ne peut pas permettre à un parti de s’asseoir sur ses lauriers alors qu’il y a des militants qui sont là, qui veulent travailler. »
Selon un membre de l’Union nationale, en sanctionnant, le parti a voulu rassurer les militants et éviter que la crise ne dure. « C’est un mal pour un bien. Vu les échéances électorales à venir, le parti a besoin de clarté », explique cette source.
Un autre responsable accuse le parti au pouvoir d’être à la manœuvre et d’instrumentaliser les divisions pour affaiblir l’opposition.
Reine Adiahenot Ndjondji récuse toute influence du PDG, d’Ali Bongo et, malgré leur séparation, UN et UNI semblent en tout cas d’accord sur un point : en 2023, l’adversaire reste le chef de l’État gabonais.
La porte-parole de l’UNI, Reine Adiahenot Ndjondji, rejette cette sanction : « C’est un coup d’épée dans l’eau. Le rassemblement, nous l’avons attendu jusqu’à ce que les élus décident d’écrire à Mme Missambo mais le camp Missambo n’a jamais voulu travailler dans le rassemblement et là, nous allons à un nouveau défi, celui de 2023. Donc on ne peut pas permettre à un parti de s’asseoir sur ses lauriers alors qu’il y a des militants qui sont là, qui veulent travailler. »
Selon un membre de l’Union nationale, en sanctionnant, le parti a voulu rassurer les militants et éviter que la crise ne dure. « C’est un mal pour un bien. Vu les échéances électorales à venir, le parti a besoin de clarté », explique cette source.
Un autre responsable accuse le parti au pouvoir d’être à la manœuvre et d’instrumentaliser les divisions pour affaiblir l’opposition.
Reine Adiahenot Ndjondji récuse toute influence du PDG, d’Ali Bongo et, malgré leur séparation, UN et UNI semblent en tout cas d’accord sur un point : en 2023, l’adversaire reste le chef de l’État gabonais.
Autres articles
-
Mali: à l'ouverture de son procès, l'animateur radio Ras Bath rejette les accusations d'atteinte aux institutions
-
Zambie: dans la région de la Copperbelt, l’extraction de cuivre entraîne une pollution massive et pas de retombées économiques
-
RDC: polémique après la découverte de centaines de millions de dollars en titres de dette levés mais non utilisés
-
Tanzanie: reprise du procès de Tundu Lissu, leader du Chadema, principal parti d’opposition
-
La CEDEAO adopte de nouvelles politiques pour le sport, la jeunesse et le volontariat





Mali: à l'ouverture de son procès, l'animateur radio Ras Bath rejette les accusations d'atteinte aux institutions


