Placé en détention provisoire en janvier 2017 dans le cadre d'une instruction judiciaire pour détournements de fonds publics, depuis le 13 juillet dernier cette détention provisoire est devenue illégale estime également son avocat Ange Kevin Nzighou.
Le juge a prononcé une ordonnance de prolongation de la détention qui prenait fin le 12 juillet 2018. Au 13 juillet, M. Ngoubou était en liberté d'office. Nous avons saisi la chambre d'accusation et le procureur général pour faire constater que malgré l'avis du groupe de travail qui constatait la détention arbitraire et demandait la libération immédiate du ministre, nous avons encore un autre motif de liberté d'office né de l'application de l'article 117 du Code de procédure pénale du fait que les magistrats n'ont pas ordonné la prolongation de sa détention qui prenait fin le 12 juillet
Autres articles
-
Soudan: un an après la chute d’El-Fasher, une «ville fantôme» à la population brisée
-
Nigéria : le bilan de l'attaque terroriste de Taraba passe de 10 à au moins 40 morts
-
Nigéria : une ressortissante sud-africaine arrêtée avec 36,65 kg de cocaïne à Lagos
-
La Gambie va indemniser les victimes de Yahya Jammeh avec 2,5 millions de dollars restitués par les États-Unis
-
RDC: Félix Tshisekedi mobilise sa majorité parlementaire après l'entrée en rébellion officielle de Joseph Kabila





Soudan: un an après la chute d’El-Fasher, une «ville fantôme» à la population brisée


