La requête a été déposée fin mars par le collectif "Appel à agir" qui regroupe l'opposition et la société civile.
Selon les membres de la société civile, cet examen devait mettre fin au débat sur la capacité du chef de l'Etat gabonais à diriger le pays.
Pour Marc Ona, activiste et membre du collectif "Appel à agir", cette décision de justice n'est pas une surprise.
"Nous savions très bien qu'en posant cet acte, la justice allait rendre cette décision, tout simplement parce que ceux qui rendent la justice au Gabon sont sous le diktat du pouvoir en place", a-t-il déclaré.
Selon les membres de la société civile, cet examen devait mettre fin au débat sur la capacité du chef de l'Etat gabonais à diriger le pays.
Pour Marc Ona, activiste et membre du collectif "Appel à agir", cette décision de justice n'est pas une surprise.
"Nous savions très bien qu'en posant cet acte, la justice allait rendre cette décision, tout simplement parce que ceux qui rendent la justice au Gabon sont sous le diktat du pouvoir en place", a-t-il déclaré.
L'activiste est convaincu que le président gabonais n'est plus en mesure de gouverner.
Ali Bongo Ondimba a été victime d'un accident vasculaire cérébral (AVC) en octobre dernier à Ryad en Arabie Saoudite.
Le chef de l'Etat gabonais est resté plusieurs mois au Maroc où il suivait son traitement.
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