La lettre de Jean Ping à Emmanuel Macron a été envoyée à 20h10, dimanche 7 mai, dix petites minutes seulement après les résultats officiels de la présidentielle française. « C'est en ma qualité de président élu de la République gabonaise qu'il me plait de vous présenter mes vives et sincères félicitations » écrit-il.
Après cette missive, au constat adressé à l'opposant, qui fait état du fait qu’il n’est pas président, Jean Ping rétorque sur nos antennes : « J’ai dit " président élu ". J’ai été élu président de la République gabonaise. Ali [Bongo] le sait. Les faits sont là. » Extrait :
RFI : Vous imaginez bien qu’Emmanuel Macron ne va pas vous reconnaitre dans les semaines, dans les prochains mois, dans les cinq années qui viennent, président élu de la République du Gabon ?
Jean Ping: Qu’est-ce que vous entendez par là, il ne va pas reconnaître ? Je serai le président de la République du Gabon. Il sera bien obligé de le reconnaitre même s’il ne le voulait pas. En plus, il le veut.
C’est-à-dire ?
Jean Ping : J’ai écrit et dit, en ce qui me concerne, " président élu " parce que je n’ai pas encore prêté serment. Je ne suis pas, effectivement, encore au pouvoir. Lui, il est déjà président.
Jean Ping y croit, profondément. Au Palais du bord de mer, on dit : « Pas de commentaires ». Pour rappel, sur notre antenne, Emmanuel Macron - alors candidat - avait affirmé que « l'élection d'Ali Bongo est pleine d'incertitudes et d'inconnues qui justifient un jugement circonstancié ».
Après cette missive, au constat adressé à l'opposant, qui fait état du fait qu’il n’est pas président, Jean Ping rétorque sur nos antennes : « J’ai dit " président élu ". J’ai été élu président de la République gabonaise. Ali [Bongo] le sait. Les faits sont là. » Extrait :
RFI : Vous imaginez bien qu’Emmanuel Macron ne va pas vous reconnaitre dans les semaines, dans les prochains mois, dans les cinq années qui viennent, président élu de la République du Gabon ?
Jean Ping: Qu’est-ce que vous entendez par là, il ne va pas reconnaître ? Je serai le président de la République du Gabon. Il sera bien obligé de le reconnaitre même s’il ne le voulait pas. En plus, il le veut.
C’est-à-dire ?
Jean Ping : J’ai écrit et dit, en ce qui me concerne, " président élu " parce que je n’ai pas encore prêté serment. Je ne suis pas, effectivement, encore au pouvoir. Lui, il est déjà président.
Jean Ping y croit, profondément. Au Palais du bord de mer, on dit : « Pas de commentaires ». Pour rappel, sur notre antenne, Emmanuel Macron - alors candidat - avait affirmé que « l'élection d'Ali Bongo est pleine d'incertitudes et d'inconnues qui justifient un jugement circonstancié ».
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