Jean Remy Yama, président de la Dynamique Unitaire, principal syndicat des fonctionnaires, est libre et sa détention n'a pas altéré sa détermination. Alors qu'Ali Bongo vient d'être réélu pour un second mandat, il veut poursuivre son combat pour obtenir la libération de ses compagnons toujours en prison.
La barbe très dense et les cheveux en vrac, Jean Remy Yama est sorti de prison avec un look de rebelle. « Après ces 89 jours de détention, je sors de là très fort, dix fois plus fort qu’avant, pour poursuivre le combat de la justice et de la vérité ! », a-t-il déclaré à RFI.
Officiellement, l’universitaire a été arrêté pour avoir lancé des cailloux contre des policiers. Une accusation qu’il a toujours rejetée.
« Il n’y a aucun élément. On ne m’a jamais présenté - même à l’instruction – un seul élément qui prouverait que j’ai lancé des cailloux aux policiers. J’ai toujours dit que j’ai été arrêté pour des raisons politiques », a-t-il précisé.
Jean Remy Yama reconnaît que ses conditions de détention étaient acceptables. Il n’oublie cependant pas que ce 9 juillet, la police avait arrêté 24 personnes dont deux autres syndicalistes.
« Nous étions vingt-quatre, le 9 juillet. Il y en a eu onze qui ont été libérés et il en reste encore treize qui sont en détention. Je me joins à ce combat pour exiger leur libération avant quoi que ce soit », a tenu à souligner Jean Remy Yama.
Le message des syndicalistes est clair : la rentrée scolaire, dont la date n’est pas encore fixée, n’aura pas lieu tant que leurs camarades ne sont pas tous libérés.
La barbe très dense et les cheveux en vrac, Jean Remy Yama est sorti de prison avec un look de rebelle. « Après ces 89 jours de détention, je sors de là très fort, dix fois plus fort qu’avant, pour poursuivre le combat de la justice et de la vérité ! », a-t-il déclaré à RFI.
Officiellement, l’universitaire a été arrêté pour avoir lancé des cailloux contre des policiers. Une accusation qu’il a toujours rejetée.
« Il n’y a aucun élément. On ne m’a jamais présenté - même à l’instruction – un seul élément qui prouverait que j’ai lancé des cailloux aux policiers. J’ai toujours dit que j’ai été arrêté pour des raisons politiques », a-t-il précisé.
Jean Remy Yama reconnaît que ses conditions de détention étaient acceptables. Il n’oublie cependant pas que ce 9 juillet, la police avait arrêté 24 personnes dont deux autres syndicalistes.
« Nous étions vingt-quatre, le 9 juillet. Il y en a eu onze qui ont été libérés et il en reste encore treize qui sont en détention. Je me joins à ce combat pour exiger leur libération avant quoi que ce soit », a tenu à souligner Jean Remy Yama.
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