Les arrestations ont été lancées après le conseil des ministres présidé par Ali Bongo il y a plus d’une semaine. Au cours de ce conseil, le chef de l’État s’est séparé de son directeur de cabinet, Brice Laccruche Alihanga. Plusieurs lieutenants de ce dernier ont été limogés le même jour et seraient la cible des arrestations en cours.
Selon plusieurs sources, la première victime a été Renaud Alloghe Akoué, arrêté alors qu'il venait de quitter le poste de directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale. Ismaël Ondias Souna aurait été pris avant même la passation de service avec son successeur à la direction générale de la Société équatoriale des mines. Des arrestations ont également eu lieu à la compagnie nationale des hydrocarbures. La justice est restée muette dans la conduite de ce dossier, qui a créé la psychose dans le pays.
Finalement, ce lundi, le procureur de la République Olivier Nzaou a brisé le silence. Il a reconnu, sans les citer, que plusieurs personnes sont en garde à vue pour des soupçons de corruption et de blanchiment de grande envergure.
-
Sahel: violents combats entre les jihadistes du Jnim et ceux de l'EIS à la frontière Mali-Burkina
-
Guinée: la peine de l'ex-ministre de la Défense Mohamed Diané réduite en appel
-
Ebola: le Kenya durcit ses mesures de prévention après un deuxième cas sur son sol
-
Régularisations en Mauritanie: des migrants pointent «le temps de traitement» d’une demande de séjour
-
Madagascar: onze ressortissants chinois détenus pour escroquerie en ligne sortis illégalement de prison





Sahel: violents combats entre les jihadistes du Jnim et ceux de l'EIS à la frontière Mali-Burkina


