Le procès en appel sur les soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007 s’est achevé ce mercredi devant la cour d’appel de Paris, l’ancien chef de l’État réaffirmant son innocence avant une décision attendue le 30 novembre.
Tout au long de cette dernière journée de procès, ses quatre avocats ont plaidé la relaxe, contestant l’existence d’un pacte de corruption conclu avec le régime de Mouammar Kadhafi en échange d’un financement occulte de la campagne présidentielle de 2007.
L’un de ses conseils, Me Christophe Ingrain, a dénoncé devant la cour un « roman grotesque », estimant que l’accusation reposait sur des hypothèses et non sur des preuves directes. « On ne condamne pas sur une hypothèse », a-t-il déclaré.
Le parquet général avait requis le 13 mai sept ans d’emprisonnement, 300.000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité contre Nicolas Sarkozy pour association de malfaiteurs, corruption, financement illégal de campagne et recel de détournement de fonds publics libyens.
Les magistrats de l’accusation décrivent l’ancien président comme « l’instigateur » d’un pacte conclu avec le régime libyen, notamment en contrepartie d’interventions sur le dossier judiciaire d’Abdallah Senoussi, ancien responsable des renseignements libyens condamné en France pour l’attentat contre le DC-10 d’UTA en 1989.
Au cours du procès, la défense de Nicolas Sarkozy a également été fragilisée par plusieurs déclarations attribuées à son ancien secrétaire général de l’Élysée Claude Guéant, absent pour raisons de santé mais dont des attestations ont été versées au dossier.
Condamné en première instance à cinq ans de prison pour association de malfaiteurs, Nicolas Sarkozy avait été relaxé des autres infractions liées au financement libyen présumé. Cette condamnation avait conduit à une incarcération de vingt jours à la prison de la Santé, une première pour un ancien président français.
L’affaire, ouverte après des accusations formulées en 2011 par Saïf al-Islam Kadhafi puis alimentée par plusieurs révélations de presse, reste l’un des dossiers politico-judiciaires les plus sensibles de ces dernières années en France.
Tout au long de cette dernière journée de procès, ses quatre avocats ont plaidé la relaxe, contestant l’existence d’un pacte de corruption conclu avec le régime de Mouammar Kadhafi en échange d’un financement occulte de la campagne présidentielle de 2007.
L’un de ses conseils, Me Christophe Ingrain, a dénoncé devant la cour un « roman grotesque », estimant que l’accusation reposait sur des hypothèses et non sur des preuves directes. « On ne condamne pas sur une hypothèse », a-t-il déclaré.
Le parquet général avait requis le 13 mai sept ans d’emprisonnement, 300.000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité contre Nicolas Sarkozy pour association de malfaiteurs, corruption, financement illégal de campagne et recel de détournement de fonds publics libyens.
Les magistrats de l’accusation décrivent l’ancien président comme « l’instigateur » d’un pacte conclu avec le régime libyen, notamment en contrepartie d’interventions sur le dossier judiciaire d’Abdallah Senoussi, ancien responsable des renseignements libyens condamné en France pour l’attentat contre le DC-10 d’UTA en 1989.
Au cours du procès, la défense de Nicolas Sarkozy a également été fragilisée par plusieurs déclarations attribuées à son ancien secrétaire général de l’Élysée Claude Guéant, absent pour raisons de santé mais dont des attestations ont été versées au dossier.
Condamné en première instance à cinq ans de prison pour association de malfaiteurs, Nicolas Sarkozy avait été relaxé des autres infractions liées au financement libyen présumé. Cette condamnation avait conduit à une incarcération de vingt jours à la prison de la Santé, une première pour un ancien président français.
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