Selon un communiqué de l’armée gambienne, Bora Colley s’est rendu vendredi soir, peu après minuit, à la police militaire du camp de Yundum, qui se trouve près de la capitale Banjul. Il a alors été arrêté par les autorités. L’ex-général est depuis détenu et « coopère avec la police militaire dans les enquêtes » qui concernent son ancienne unité présumée.
Les « Junglers » composaient une unité paramilitaire et étaient chargés « d'exécuter des ordres d'assassinats illégaux » afin « d'intimider la population gambienne et de réprimer l'opposition ». Un corps militaire créé au début des années 2000 par le pouvoir gambien et destinée surtout à protéger le président Yahya Jammeh. Depuis 2022, des dizaines de « junglers » doivent comparaitre devant les juridictions gambiennes et internationales pour leur rôle supposé dans des crimes commandités par Yaya Jammeh. L’ex-dictateur gambien est lui-même accusé de meurtre, tortures, viols, détentions arbitraires, entre autres, rappelle notre correspondant à Dakar, Birahim Touré.
Bora Colley avait fui la Gambie lors de la chute du dictateur après sa défaite à la présidentielle de 2016. Le général Bora Colley avait déjà été arrêté une première fois par les services sénégalais lors de sa fuite en Casamance, région frontalière à la Gambie, avant de se retrouver à nouveau dans la nature pour se réfugier en Guinée-Bissau.
Il est donc de retour dans le pays. Le communiqué de l’armée gambienne ne donne pas plus de détails sur les circonstances de ce retour. L’armée dans son communiqué assure d’ailleurs que « les informations liées aux circonstances et la date de son entrée en Gambie seront communiquées au public ». Enfin, elle explique que le jour de son arrestation, des opérations de surveillance ont été menées autour de sa résidence à Banjul.
Les « Junglers » composaient une unité paramilitaire et étaient chargés « d'exécuter des ordres d'assassinats illégaux » afin « d'intimider la population gambienne et de réprimer l'opposition ». Un corps militaire créé au début des années 2000 par le pouvoir gambien et destinée surtout à protéger le président Yahya Jammeh. Depuis 2022, des dizaines de « junglers » doivent comparaitre devant les juridictions gambiennes et internationales pour leur rôle supposé dans des crimes commandités par Yaya Jammeh. L’ex-dictateur gambien est lui-même accusé de meurtre, tortures, viols, détentions arbitraires, entre autres, rappelle notre correspondant à Dakar, Birahim Touré.
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