Le Général Mouhammadou Keita a estimé que « c’est au ministère de l’Intérieur de gérer l’ordre public », appelant à se poser la question de savoir s’il était prêt, lors des violentes manifestations nées de l’arrestation de l’opposant Ousmane Sonko en mars dernier.
« Il appartient au ministère de l’Intérieur de gérer l’ordre public. Cependant, si cela n’a pu se faire, il faut se poser la question de savoir s’il était prêt ou est-ce qu’il s’attendait à une telle action de la rue », a déclaré Général Keita, interpellé sur le rôle de l’Armée lors des récentes manifestations.
Entre fin février et début mars, des manifestations violentes sont nées de l’arrestation de l’opposant Ousmane Sonko, visé par une plainte pour « viols répétés et menaces de mort ». La Croix-Rouge a dénombré 12 morts et plus de 600 blessés. Alors que la société civile par de 14 morts.
« Il appartient au ministère de l’Intérieur de gérer l’ordre public. Cependant, si cela n’a pu se faire, il faut se poser la question de savoir s’il était prêt ou est-ce qu’il s’attendait à une telle action de la rue », a déclaré Général Keita, interpellé sur le rôle de l’Armée lors des récentes manifestations.
Entre fin février et début mars, des manifestations violentes sont nées de l’arrestation de l’opposant Ousmane Sonko, visé par une plainte pour « viols répétés et menaces de mort ». La Croix-Rouge a dénombré 12 morts et plus de 600 blessés. Alors que la société civile par de 14 morts.
Autres articles
-
Maroc et Sénégal : quand le sport doit renforcer, et non fragiliser, la fraternité africaine (Par Abdarahmane Wone)
-
Quand la Coupe d'Afrique éclipse Gaza (Par Adama Aly PAM)
-
Pour le rayonnement de l'Afrique à la Coupe du monde, la CAF n'a aucun intérêt à l’affaiblissement sportif des équipes du Sénégal et du Maroc (Professeur Abdoulaye Sakho)
-
Sakar : une fillette mortellement fauchée à Pakao-Bani, les populations réclament des ralentisseurs
-
Riziculture : Mabouba Diagne lance la campagne de saison sèche 2026 et appelle à réduire la dépendance aux importations




Maroc et Sénégal : quand le sport doit renforcer, et non fragiliser, la fraternité africaine (Par Abdarahmane Wone)


