Gilles Le Guen, dans une vidéo publiée en octobre 2012. Capture d'écan/sahara médias
Gilles Le Guen est arrivé à Paris ce lundi 13 mai, à bord d'un vol régulier. Arrêté il y a deux semaines par les militaires français dans le désert au nord de Tombouctou, il a été expulsé par les autorités maliennes.
A 58 ans, celui qui se faisait appeler « Abdeljellil » fait l'objet d'une enquête en France pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d'actes terroristes ». Il est actuellement interrogé et saura, d’ici trois jours, s'il est mis en examen ou s’il bénéficie d'un non-lieu.
L'enquête de la section antiterroriste du parquet de Paris a en fait été ouverte il y a trois mois. Gilles Le Guen avait été repéré dès septembre dernier dans les rangs d'al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), sur une photo récupérée par les services secrets français.
Première apparition publique en octobre 2012
Dans une vidéo mise en ligne en octobre 2012, il apparaissait sur fond noir portant le sigle d'Aqmi. Tunique beige, turban noir, moustache et petit bouc, il mettait alors en garde les présidents français, américain, et l'ONU, contre toute intervention militaire au Mali.
Ancien de la marine marchande, c'est un homme qui a beaucoup voyagé avant de s'installer au Mali, il y a cinq ans, avec son épouse marocaine et leurs enfants.
A son arrestation, le ministre français de la Défense le décrivait comme un « paumé devenu terroriste ».
Source: RFI
A 58 ans, celui qui se faisait appeler « Abdeljellil » fait l'objet d'une enquête en France pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d'actes terroristes ». Il est actuellement interrogé et saura, d’ici trois jours, s'il est mis en examen ou s’il bénéficie d'un non-lieu.
L'enquête de la section antiterroriste du parquet de Paris a en fait été ouverte il y a trois mois. Gilles Le Guen avait été repéré dès septembre dernier dans les rangs d'al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), sur une photo récupérée par les services secrets français.
Première apparition publique en octobre 2012
Dans une vidéo mise en ligne en octobre 2012, il apparaissait sur fond noir portant le sigle d'Aqmi. Tunique beige, turban noir, moustache et petit bouc, il mettait alors en garde les présidents français, américain, et l'ONU, contre toute intervention militaire au Mali.
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Source: RFI
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