Les étudiants haïtiens sont installés sur les escaliers et les balcons de la Maison des esclaves. Ils écoutent, attentivement, le conservateur Eloi Coly, parler de la souffrance de leurs ancêtres embarqués pour Haïti. «Dans cette maison, à l’époque, il y avait de 150 à 200 esclaves, des hommes, des femmes et des enfants. Devant vous, vous voyez les cellules réservées aux hommes ; de petites cellules de deux mètres soixante sur deux mètres soixante, pour quinze à vingt hommes. Tous étaient alors assis sur le sol, les chevilles enchaînées».
Après l’exposé, une étudiante prend la parole au nom du groupe, et fait part de son émotion. «J’ai pu voir tous les esclaves ; j’ai pu ressentir ce qu’ils ont vécu. C’était très difficile mais ils sont su lutter pour arriver à la liberté». Un peu plus loin, les vagues viennent frapper les rochers au pied de la «porte du non-retour». Celle par laquelle, selon le conservateur, les esclaves passaient pour aller vers les navires. Un étudiant, appuyé sur la pierre, repense à ces départs en regardant l’océan : « Ca m’a touché au cœur… nous devrions connaître notre passé ; cela nous aiderait à reconstruire Haïti dans la situation difficile où elle se trouve». «J’ai ressenti un grand frisson en foulant ce sol, confie un troisième étudiant. Car mes ancêtres sont passés par cet endroit enchaînés, et nous, nous sommes revenus ici libérés de toute chaîne».
Après l’exposé, une étudiante prend la parole au nom du groupe, et fait part de son émotion. «J’ai pu voir tous les esclaves ; j’ai pu ressentir ce qu’ils ont vécu. C’était très difficile mais ils sont su lutter pour arriver à la liberté». Un peu plus loin, les vagues viennent frapper les rochers au pied de la «porte du non-retour». Celle par laquelle, selon le conservateur, les esclaves passaient pour aller vers les navires. Un étudiant, appuyé sur la pierre, repense à ces départs en regardant l’océan : « Ca m’a touché au cœur… nous devrions connaître notre passé ; cela nous aiderait à reconstruire Haïti dans la situation difficile où elle se trouve». «J’ai ressenti un grand frisson en foulant ce sol, confie un troisième étudiant. Car mes ancêtres sont passés par cet endroit enchaînés, et nous, nous sommes revenus ici libérés de toute chaîne».
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