La section communale de PASTEF à Goudomp (sud) traverse une zone de fortes turbulences. Le weekend dernier, une conférence publique sur la fiscalité, organisée par la coordination communale, a tourné court à cause d’un affrontement ouvert entre les partisans du ministre Olivier Boucal et certains cadres locaux du parti.
L’activité, prévue comme un espace d’échanges citoyens, s’est rapidement limitée à la seule cérémonie officielle. En effet, des militants proches du ministre Boucal ont quitté la salle aussitôt après l'intervention de leur leader. La tension a alors dégénéré, selon des témoins, en jets de pierres et en usage de gaz irritant, ce qui a contraint les organisateurs à suspendre les travaux.
Dans une déclaration faite à la presse, Albino Ndecky, membre du MONCAP et représentant du parrain de l’événement, a accusé le ministre Boucal d’avoir intentionnellement perturbé la rencontre. « Il a fait plus de 500 km de Dakar à Goudomp pour venir saboter notre activité », a-t-il déclaré, exprimant son regret et sa déception.
Face à ces accusations, le ministre Olivier Boucal a tenu à livrer sa version des faits. Dénonçant des tentatives d’exclusion, il a affirmé : « Des gens qui se disent militants authentiques de PASTEF s’organisent à m’écarter des activités du parti. » Il a par ailleurs annoncé qu’il mènerait son « gatsa-gatsa » chaque fois qu’il sera visé par de telles manœuvres. Et de marteler : « Le respect ne se quémande pas, il s’arrache. » Le ministre a aussi dénoncé ce qu’il considère comme une contradiction : « Je ne peux pas être majoritaire et être malmené par une minorité incapable. »
Pour plusieurs observateurs politiques, cette querelle illustre une lutte de positionnement en amont des prochaines élections locales. Reste à savoir si la direction nationale du parti interviendra pour calmer les tensions, ou si le bras de fer entre la coordination communale de Goudomp et le ministre Olivier Boucal s’intensifiera.
Une chose est sûre : les prochains mois seront décisifs pour l’avenir de PASTEF dans cette localité stratégique.
L’activité, prévue comme un espace d’échanges citoyens, s’est rapidement limitée à la seule cérémonie officielle. En effet, des militants proches du ministre Boucal ont quitté la salle aussitôt après l'intervention de leur leader. La tension a alors dégénéré, selon des témoins, en jets de pierres et en usage de gaz irritant, ce qui a contraint les organisateurs à suspendre les travaux.
Dans une déclaration faite à la presse, Albino Ndecky, membre du MONCAP et représentant du parrain de l’événement, a accusé le ministre Boucal d’avoir intentionnellement perturbé la rencontre. « Il a fait plus de 500 km de Dakar à Goudomp pour venir saboter notre activité », a-t-il déclaré, exprimant son regret et sa déception.
Face à ces accusations, le ministre Olivier Boucal a tenu à livrer sa version des faits. Dénonçant des tentatives d’exclusion, il a affirmé : « Des gens qui se disent militants authentiques de PASTEF s’organisent à m’écarter des activités du parti. » Il a par ailleurs annoncé qu’il mènerait son « gatsa-gatsa » chaque fois qu’il sera visé par de telles manœuvres. Et de marteler : « Le respect ne se quémande pas, il s’arrache. » Le ministre a aussi dénoncé ce qu’il considère comme une contradiction : « Je ne peux pas être majoritaire et être malmené par une minorité incapable. »
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