Ces détenus réclament un traitement diligent de leur dossier. Ils estiment que les autorités judiciaires au plus haut niveau n’ont pas respecté leur parole. «Le ministre de la Justice, Me Sidiki Kaba ainsi que le procureur de la République nous avaient promis une liberté provisoire pour que nous puissions observer une convalescence auprès de nos proches. Mais, depuis lors, point d’évolution», a déclaré notre interlocuteur.
Ces détenus internés au pavillon spécial de Le Dantec sont en connexion avec ceux qui sont à Rebeuss. Ils ont le même langage. Un émissaire qui est venu vers nous, révèle que la colère gronde. Ils ont été «massacrés» pendant la mutinerie et monts et merveilles avaient été promis pour faire revenir le calme à Rebeuss et dans les autres prisons du pays.
«Quelques jours, même si une boulangerie a été inaugurée, des actes posés, il faut souligner Rebeuss est toujours surpeuplé, les conditions demeurent toujours aussi pénibles. Si un détenu à une maladie contagieuse, tout le monde va mourir dans les chambres», a révélé notre interlocuteur sous le couvert de l’anonymat.
Les détenus de la Maison d’arrêt et de Correction de Dakar menacent eux aussi d’aller en grève comme leurs frères du Pavillon spécial. Tout est question de jours et d’heures a-t-il tenu à mentionner.
Ces détenus internés au pavillon spécial de Le Dantec sont en connexion avec ceux qui sont à Rebeuss. Ils ont le même langage. Un émissaire qui est venu vers nous, révèle que la colère gronde. Ils ont été «massacrés» pendant la mutinerie et monts et merveilles avaient été promis pour faire revenir le calme à Rebeuss et dans les autres prisons du pays.
«Quelques jours, même si une boulangerie a été inaugurée, des actes posés, il faut souligner Rebeuss est toujours surpeuplé, les conditions demeurent toujours aussi pénibles. Si un détenu à une maladie contagieuse, tout le monde va mourir dans les chambres», a révélé notre interlocuteur sous le couvert de l’anonymat.
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