Après l’arrêt rendu par la Cour suprême rétrocédant la gestion du site à la commune de Djeddah Thiaroye Kao au détriment de Wakhinane Nimzath, les commerçants riverains et délégués de quartiers sont entrés dans la dense pour défendre leurs biens et s’opposer une nouvelle fois à toute rétrocession du marché à Djeddah Thiaroye Kao.
Pour eux, la commune dirigée par Dr Cheikh Dieng a décidé, unilatéralement, d’augmenter sensiblement la taxe mensuelle de 4000 F CFA. Ces occupants fustigent l’augmentation des taxes en l’espace de 15 jours, ce qui est consécutif à l’exploitation par la commune de Djeddah Thiaroye Kao.
Le délégué Falou Fall renseigne que «des collecteurs de taxes de ladite commune ont cadenassé les portes des cantines et boutiques. Alors que ceci ne relèverait pas de leur prérogative ».
Selon les délégués de quartiers sous la houlette de Moussa Ndoye (Nimzath), « c’est depuis 1975, quand ils devaient quitter la ville pour venir s’installer à Guédiawaye, que les notables de l’époque avaient exigé à l’autorité des infrastructures de base telle qu’une école, un poste de santé et un marché. D’où la naissance de marché Boubess ».
Ils dénoncent du coup cet arrêt de la Cour suprême et appellent à l’arbitrage du chef de l’Etat. Et que Nimzath ne soit pas dépossédée de son marché vu que commerçants et usagers sont des habitants de la commune de Wakhinane Nimzath.
Pour Falou Fall : «Il est incompréhensible que les habitants de Nimzath paient des impôts qui atterrissent dans la caisse de la commune de Djeddah Thiaroye Kao ».
Pour eux, la commune dirigée par Dr Cheikh Dieng a décidé, unilatéralement, d’augmenter sensiblement la taxe mensuelle de 4000 F CFA. Ces occupants fustigent l’augmentation des taxes en l’espace de 15 jours, ce qui est consécutif à l’exploitation par la commune de Djeddah Thiaroye Kao.
Le délégué Falou Fall renseigne que «des collecteurs de taxes de ladite commune ont cadenassé les portes des cantines et boutiques. Alors que ceci ne relèverait pas de leur prérogative ».
Selon les délégués de quartiers sous la houlette de Moussa Ndoye (Nimzath), « c’est depuis 1975, quand ils devaient quitter la ville pour venir s’installer à Guédiawaye, que les notables de l’époque avaient exigé à l’autorité des infrastructures de base telle qu’une école, un poste de santé et un marché. D’où la naissance de marché Boubess ».
Ils dénoncent du coup cet arrêt de la Cour suprême et appellent à l’arbitrage du chef de l’Etat. Et que Nimzath ne soit pas dépossédée de son marché vu que commerçants et usagers sont des habitants de la commune de Wakhinane Nimzath.
Pour Falou Fall : «Il est incompréhensible que les habitants de Nimzath paient des impôts qui atterrissent dans la caisse de la commune de Djeddah Thiaroye Kao ».
Autres articles
-
Retard de salaires dans l'éducation : le calvaire sans fin des enseignants contractuels
-
Déclaration de patrimoine : l'OFNAC fixe un ultimatum au 31 juillet 2026 et menace de sanctionner les retardataires
-
Météo : l’Anacim annonce une pause pluviométrique sur une grande partie du Sénégal du 4 au 10 juillet 2026
-
Le Front syndical pour la défense du travail (FSDT) décrète une grève générale de 24 heures le 10 juillet
-
Souveraineté alimentaire : l’ENSA et le PRODAC s’allient pour booster l’innovation agricole au Sénégal





Retard de salaires dans l'éducation : le calvaire sans fin des enseignants contractuels


