► Les forces russes sont entrées dans le centre de Sievierodonetsk, a indiqué le gouverneur de la région lundi. Cette ville de la région de Louhansk est pilonnée depuis plusieurs jours, après la conquête de la localité clé de Lyman qui ouvre la voie aux grandes villes de Sloviansk et Kramatorsk.
► Au lendemain de sa visite à Kharkiv, le président ukrainien Volodymyr Zelensky doit parler lundi au début du sommet européen, par visioconférence depuis Kiev. De nouvelles sanctions contre Moscou sont au menu de cette réunion des Vingt-Sept.
► La nouvelle ministre française des Affaires étrangères, Catherine Colonna est en Ukraine ce lundi. Elle s'est rendue à Boutcha et doit rencontrer le président Volodymyr Zelensky à Kiev.
► L'Ukraine affirme reprendre du terrain dans la région de Kherson, aux mains des Russes depuis le début de l'invasion, du côté des villages de Andriyivka, Lozove et Bilohirka. Cette contre-offensive intervient alors que les nouvelles autorités de la ville, désignées par le Kremlin, ont d'ores et déjà exprimé le souhait d'être rattachées à la Russie.
Le président français Emmanuel Macron a confirmé la mort d'un journaliste français ce lundi en Ukraine, dans la région de Louhansk. « Journaliste, Frédéric Leclerc-Imhoff était en Ukraine pour montrer la réalité de la guerre. À bord d'un bus humanitaire, aux côtés de civils contraints de fuir pour échapper aux bombes russes, il a été mortellement touché », a-t-il indiqué dans un tweet.
Journaliste, Frédéric Leclerc-Imhoff était en Ukraine pour montrer la réalité de la guerre. À bord d’un bus humanitaire, aux côtés de civils contraints de fuir pour échapper aux bombes russes, il a été mortellement touché.
Le journaliste a été tué lors d’une opération d’évacuation près de Sievierodonetsk, avait annoncé plus tôt le gouverneur régional de Louhansk, Serhiy Gaïdaï, dans un message publié sur sa chaîne Telegram. « Aujourd'hui, notre véhicule blindé d'évacuation allait chercher dix personnes dans la zone et a été la cible de tirs ennemis. Des éclats d'obus ont transpercé le blindage de la voiture, un journaliste français accrédité qui couvrait l'évacuation a été mortellement blessé au niveau du cou, un policier de la patrouille a été sauvé par un casque. »
Biden exclut de livrer à l'Ukraine des systèmes de lance-roquettes pouvant atteindre la Russie
Le président américain Joe Biden a déclaré lundi exclure de livrer à l'Ukraine des systèmes de lance-roquettes (MLRS) à longue portée qui pourraient atteindre la Russie, malgré les demandes répétées de Kiev pour obtenir de telles armes. « Nous n'allons pas envoyer à l'Ukraine des systèmes de roquettes pouvant atteindre la Russie », a déclaré Joe Biden à des journalistes lundi matin. Cette livraison avait été évoquée ces dernières semaines, mais jamais confirmée.
Les soldats du régiment Azov qui ont combattu à Marioupol risquent la peine capitale, selon un responsable séparatiste
Un journaliste français tué près de Sievierodonetsk
Le président français Emmanuel Macron a confirmé la mort d'un journaliste français ce lundi en Ukraine, dans la région de Louhansk. « Journaliste, Frédéric Leclerc-Imhoff était en Ukraine pour montrer la réalité de la guerre. À bord d'un bus humanitaire, aux côtés de civils contraints de fuir pour échapper aux bombes russes, il a été mortellement touché », a-t-il indiqué dans un tweet.
Journaliste, Frédéric Leclerc-Imhoff était en Ukraine pour montrer la réalité de la guerre. À bord d’un bus humanitaire, aux côtés de civils contraints de fuir pour échapper aux bombes russes, il a été mortellement touché.
Le journaliste a été tué lors d’une opération d’évacuation près de Sievierodonetsk, avait annoncé plus tôt le gouverneur régional de Louhansk, Serhiy Gaïdaï, dans un message publié sur sa chaîne Telegram. « Aujourd'hui, notre véhicule blindé d'évacuation allait chercher dix personnes dans la zone et a été la cible de tirs ennemis. Des éclats d'obus ont transpercé le blindage de la voiture, un journaliste français accrédité qui couvrait l'évacuation a été mortellement blessé au niveau du cou, un policier de la patrouille a été sauvé par un casque. »
Biden exclut de livrer à l'Ukraine des systèmes de lance-roquettes pouvant atteindre la Russie
Le président américain Joe Biden a déclaré lundi exclure de livrer à l'Ukraine des systèmes de lance-roquettes (MLRS) à longue portée qui pourraient atteindre la Russie, malgré les demandes répétées de Kiev pour obtenir de telles armes. « Nous n'allons pas envoyer à l'Ukraine des systèmes de roquettes pouvant atteindre la Russie », a déclaré Joe Biden à des journalistes lundi matin. Cette livraison avait été évoquée ces dernières semaines, mais jamais confirmée.
Les soldats du régiment Azov qui ont combattu à Marioupol risquent la peine capitale, selon un responsable séparatiste
Les combattants ukrainiens du régiment Azov qui se sont rendus après avoir combattu dans l'immense aciérie Azovstal à Marioupol seront jugés et risquent la peine de mort, a affirmé lundi un responsable du territoire séparatiste pro-russe de Donetsk. « Tous les prisonniers de guerre se trouvent sur le territoire de la DNR », a déclaré à la télévision russe Iouri Sirovatko, ministre de la Justice de cette république autoproclamée située dans l'est du pays.
« Concrètement, nous avons 2 300 prisonniers de guerre d'Azovstal », a-t-il précisé, avant d'ajouter que le régiment « Azov est considéré comme une organisation terroriste » et que tous « feront l'objet d'enquêtes criminelles » en vue d'un procès. « De tels crimes sont passibles chez nous de la peine capitale, la peine de mort », a conclu le ministre.
Les autorités russes présentent les combattants d'Azov, un régiment fondé par des nationalistes ukrainiens, comme des « néo-nazis » et entendent les traiter comme des criminels de guerre et non des prisonniers de guerre.
Dans la région de Kherson, « même si les contre-attaques réussissent, elles restent toutefois limitées »
L'Ukraine reprendre du terrain dans la région de Kherson, proche de la Crimée et aux mains des Russes depuis le début de l'invasion. L'armée ukrainienne affirme avancer du côté des villages d'Andriyivka, Lozove et Bilohirka et indique que les forces russes ont fait venir des forces spéciales à Mykolaïv, la ville voisine, « dans le dessein de mener des actions offensives pour récupérer des positions perdues ».
Pour Dimitri Minic, chercheur à l'Ifri (Institut français des relations internationales) et spécialiste de l'armée russe, les contre-offensive ukrainiennes dans cette région restent cependant limitées.
Même si les contre-attaques réussissent, elles restent toutefois limitées. Mais elles ont le mérite d'exister et de fixer des unités russes sur ce front là.
L'Allemagne allège la procédure de délivrance de visas pour les opposants à la Russie
Les militants des droits humains, les employés d'ONG et de groupes de la société civile ayant un lien avec l'Allemagne, ainsi que les journalistes et les chercheurs qui ont pris position contre la guerre en Ukraine font partie des personnes qui peuvent prétendre à un séjour à long terme, a déclaré un porte parole de ministère de l'Intérieur allemand lundi lors d'une conférence de presse du gouvernement.
Il n'existe aucun moyen fiable de prédire combien de personnes seraient concernées par cette mesure, a-t-il ajouté. Ces nouveaux critères visent à supprimer une partie des formalités administratives liées à la procédure de délivrance des visas en Allemagne et à garantir un séjour plus long que les 90 jours autorisés par le visa Schengen.
Le nombre de victimes sous-estimé
Il n'existe aucun bilan global des victimes civiles du conflit. Pour la seule ville de Marioupol, les autorités ukrainiennes parlaient de 20 000 morts il y a plusieurs semaines.
Sur le plan militaire, le ministère ukrainien de la Défense évalue les pertes russes à plus de 30 350 hommes. Des sources occidentales évoquent quelque 12 000 soldats russes tués et une source militaire française a confirmé à l'AFP un chiffre estimé à 15 000. Ces pertes sur trois mois avoisinent celles enregistrées en neuf ans par l'armée soviétique en Afghanistan, note le ministère britannique de la Défense.
Le président Zelensky a déclaré mi-avril qu'environ 2 500 à 3 000 soldats ukrainiens avaient été tués et quelque 10 000 blessés. Aucune statistique indépendante n'est disponible.
L'ex-président Porochenko finalement autorisé à sortir d'Ukraine
L'ex-président ukrainien Petro Porochenko, un rival de l'actuel chef d'État Volodymyr Zelensky, a annoncé lundi avoir été autorisé à sortir du pays après avoir été « délibérément » bloqué à la frontière à deux reprises ce weekend, en pleine invasion russe du pays. « Après la pression des députés du Parlement européen et des membres des gouvernements des pays de l'UE, Petro Porochenko a pu se rendre à l'étranger pour participer au sommet et au congrès du Parti populaire européen à Rotterdam », a indiqué son service de presse dans un message à l'AFP. Selon cette source, Petro Porochenko a montré lors du contrôle à la frontière « les mêmes documents avec lesquels il s'était vu refuser le passage les deux fois précédentes ».
Son parti, Solidarité Européenne, s'est dit « convaincu que les autorités ont délibérément empêché M. Porochenko de se rendre à une réunion de l'Assemblée parlementaire de l'Otan à Vilnius ». L'ancien président devait, lors de cette réunion, « appeler les alliés à fournir à l'Ukraine un plan d'action pour l'adhésion à l'Otan lors du sommet de Madrid en juin de cette année ».
Petro Porochenko, président de 2014 à 2019 de l'Ukraine, se trouve aujourd'hui à la tête du parti Solidarité Européenne, la deuxième plus grande formation du Parlement, opposée à M. Zelensky. La justice l'accuse de haute trahison et lui a interdit en janvier de quitter le pays, dans le cadre d'une affaire d'achat de charbon aux séparatistes pro-russes de l'est du pays. Il est aussi visé par des enquêtes pour « corruption », des affaires que ses alliés dénoncent comme politiques.
► Au lendemain de sa visite à Kharkiv, le président ukrainien Volodymyr Zelensky doit parler lundi au début du sommet européen, par visioconférence depuis Kiev. De nouvelles sanctions contre Moscou sont au menu de cette réunion des Vingt-Sept.
► La nouvelle ministre française des Affaires étrangères, Catherine Colonna est en Ukraine ce lundi. Elle s'est rendue à Boutcha et doit rencontrer le président Volodymyr Zelensky à Kiev.
► L'Ukraine affirme reprendre du terrain dans la région de Kherson, aux mains des Russes depuis le début de l'invasion, du côté des villages de Andriyivka, Lozove et Bilohirka. Cette contre-offensive intervient alors que les nouvelles autorités de la ville, désignées par le Kremlin, ont d'ores et déjà exprimé le souhait d'être rattachées à la Russie.
Le président français Emmanuel Macron a confirmé la mort d'un journaliste français ce lundi en Ukraine, dans la région de Louhansk. « Journaliste, Frédéric Leclerc-Imhoff était en Ukraine pour montrer la réalité de la guerre. À bord d'un bus humanitaire, aux côtés de civils contraints de fuir pour échapper aux bombes russes, il a été mortellement touché », a-t-il indiqué dans un tweet.
Journaliste, Frédéric Leclerc-Imhoff était en Ukraine pour montrer la réalité de la guerre. À bord d’un bus humanitaire, aux côtés de civils contraints de fuir pour échapper aux bombes russes, il a été mortellement touché.
Le journaliste a été tué lors d’une opération d’évacuation près de Sievierodonetsk, avait annoncé plus tôt le gouverneur régional de Louhansk, Serhiy Gaïdaï, dans un message publié sur sa chaîne Telegram. « Aujourd'hui, notre véhicule blindé d'évacuation allait chercher dix personnes dans la zone et a été la cible de tirs ennemis. Des éclats d'obus ont transpercé le blindage de la voiture, un journaliste français accrédité qui couvrait l'évacuation a été mortellement blessé au niveau du cou, un policier de la patrouille a été sauvé par un casque. »
Biden exclut de livrer à l'Ukraine des systèmes de lance-roquettes pouvant atteindre la Russie
Le président américain Joe Biden a déclaré lundi exclure de livrer à l'Ukraine des systèmes de lance-roquettes (MLRS) à longue portée qui pourraient atteindre la Russie, malgré les demandes répétées de Kiev pour obtenir de telles armes. « Nous n'allons pas envoyer à l'Ukraine des systèmes de roquettes pouvant atteindre la Russie », a déclaré Joe Biden à des journalistes lundi matin. Cette livraison avait été évoquée ces dernières semaines, mais jamais confirmée.
Les soldats du régiment Azov qui ont combattu à Marioupol risquent la peine capitale, selon un responsable séparatiste
Un journaliste français tué près de Sievierodonetsk
Le président français Emmanuel Macron a confirmé la mort d'un journaliste français ce lundi en Ukraine, dans la région de Louhansk. « Journaliste, Frédéric Leclerc-Imhoff était en Ukraine pour montrer la réalité de la guerre. À bord d'un bus humanitaire, aux côtés de civils contraints de fuir pour échapper aux bombes russes, il a été mortellement touché », a-t-il indiqué dans un tweet.
Journaliste, Frédéric Leclerc-Imhoff était en Ukraine pour montrer la réalité de la guerre. À bord d’un bus humanitaire, aux côtés de civils contraints de fuir pour échapper aux bombes russes, il a été mortellement touché.
Le journaliste a été tué lors d’une opération d’évacuation près de Sievierodonetsk, avait annoncé plus tôt le gouverneur régional de Louhansk, Serhiy Gaïdaï, dans un message publié sur sa chaîne Telegram. « Aujourd'hui, notre véhicule blindé d'évacuation allait chercher dix personnes dans la zone et a été la cible de tirs ennemis. Des éclats d'obus ont transpercé le blindage de la voiture, un journaliste français accrédité qui couvrait l'évacuation a été mortellement blessé au niveau du cou, un policier de la patrouille a été sauvé par un casque. »
Biden exclut de livrer à l'Ukraine des systèmes de lance-roquettes pouvant atteindre la Russie
Le président américain Joe Biden a déclaré lundi exclure de livrer à l'Ukraine des systèmes de lance-roquettes (MLRS) à longue portée qui pourraient atteindre la Russie, malgré les demandes répétées de Kiev pour obtenir de telles armes. « Nous n'allons pas envoyer à l'Ukraine des systèmes de roquettes pouvant atteindre la Russie », a déclaré Joe Biden à des journalistes lundi matin. Cette livraison avait été évoquée ces dernières semaines, mais jamais confirmée.
Les soldats du régiment Azov qui ont combattu à Marioupol risquent la peine capitale, selon un responsable séparatiste
Les combattants ukrainiens du régiment Azov qui se sont rendus après avoir combattu dans l'immense aciérie Azovstal à Marioupol seront jugés et risquent la peine de mort, a affirmé lundi un responsable du territoire séparatiste pro-russe de Donetsk. « Tous les prisonniers de guerre se trouvent sur le territoire de la DNR », a déclaré à la télévision russe Iouri Sirovatko, ministre de la Justice de cette république autoproclamée située dans l'est du pays.
« Concrètement, nous avons 2 300 prisonniers de guerre d'Azovstal », a-t-il précisé, avant d'ajouter que le régiment « Azov est considéré comme une organisation terroriste » et que tous « feront l'objet d'enquêtes criminelles » en vue d'un procès. « De tels crimes sont passibles chez nous de la peine capitale, la peine de mort », a conclu le ministre.
Les autorités russes présentent les combattants d'Azov, un régiment fondé par des nationalistes ukrainiens, comme des « néo-nazis » et entendent les traiter comme des criminels de guerre et non des prisonniers de guerre.
Dans la région de Kherson, « même si les contre-attaques réussissent, elles restent toutefois limitées »
L'Ukraine reprendre du terrain dans la région de Kherson, proche de la Crimée et aux mains des Russes depuis le début de l'invasion. L'armée ukrainienne affirme avancer du côté des villages d'Andriyivka, Lozove et Bilohirka et indique que les forces russes ont fait venir des forces spéciales à Mykolaïv, la ville voisine, « dans le dessein de mener des actions offensives pour récupérer des positions perdues ».
Pour Dimitri Minic, chercheur à l'Ifri (Institut français des relations internationales) et spécialiste de l'armée russe, les contre-offensive ukrainiennes dans cette région restent cependant limitées.
Même si les contre-attaques réussissent, elles restent toutefois limitées. Mais elles ont le mérite d'exister et de fixer des unités russes sur ce front là.
L'Allemagne allège la procédure de délivrance de visas pour les opposants à la Russie
Les militants des droits humains, les employés d'ONG et de groupes de la société civile ayant un lien avec l'Allemagne, ainsi que les journalistes et les chercheurs qui ont pris position contre la guerre en Ukraine font partie des personnes qui peuvent prétendre à un séjour à long terme, a déclaré un porte parole de ministère de l'Intérieur allemand lundi lors d'une conférence de presse du gouvernement.
Il n'existe aucun moyen fiable de prédire combien de personnes seraient concernées par cette mesure, a-t-il ajouté. Ces nouveaux critères visent à supprimer une partie des formalités administratives liées à la procédure de délivrance des visas en Allemagne et à garantir un séjour plus long que les 90 jours autorisés par le visa Schengen.
Le nombre de victimes sous-estimé
Il n'existe aucun bilan global des victimes civiles du conflit. Pour la seule ville de Marioupol, les autorités ukrainiennes parlaient de 20 000 morts il y a plusieurs semaines.
Sur le plan militaire, le ministère ukrainien de la Défense évalue les pertes russes à plus de 30 350 hommes. Des sources occidentales évoquent quelque 12 000 soldats russes tués et une source militaire française a confirmé à l'AFP un chiffre estimé à 15 000. Ces pertes sur trois mois avoisinent celles enregistrées en neuf ans par l'armée soviétique en Afghanistan, note le ministère britannique de la Défense.
Le président Zelensky a déclaré mi-avril qu'environ 2 500 à 3 000 soldats ukrainiens avaient été tués et quelque 10 000 blessés. Aucune statistique indépendante n'est disponible.
L'ex-président Porochenko finalement autorisé à sortir d'Ukraine
L'ex-président ukrainien Petro Porochenko, un rival de l'actuel chef d'État Volodymyr Zelensky, a annoncé lundi avoir été autorisé à sortir du pays après avoir été « délibérément » bloqué à la frontière à deux reprises ce weekend, en pleine invasion russe du pays. « Après la pression des députés du Parlement européen et des membres des gouvernements des pays de l'UE, Petro Porochenko a pu se rendre à l'étranger pour participer au sommet et au congrès du Parti populaire européen à Rotterdam », a indiqué son service de presse dans un message à l'AFP. Selon cette source, Petro Porochenko a montré lors du contrôle à la frontière « les mêmes documents avec lesquels il s'était vu refuser le passage les deux fois précédentes ».
Son parti, Solidarité Européenne, s'est dit « convaincu que les autorités ont délibérément empêché M. Porochenko de se rendre à une réunion de l'Assemblée parlementaire de l'Otan à Vilnius ». L'ancien président devait, lors de cette réunion, « appeler les alliés à fournir à l'Ukraine un plan d'action pour l'adhésion à l'Otan lors du sommet de Madrid en juin de cette année ».
Petro Porochenko, président de 2014 à 2019 de l'Ukraine, se trouve aujourd'hui à la tête du parti Solidarité Européenne, la deuxième plus grande formation du Parlement, opposée à M. Zelensky. La justice l'accuse de haute trahison et lui a interdit en janvier de quitter le pays, dans le cadre d'une affaire d'achat de charbon aux séparatistes pro-russes de l'est du pays. Il est aussi visé par des enquêtes pour « corruption », des affaires que ses alliés dénoncent comme politiques.
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