Ce sont des images de gravats, de ruines, de murs effondrés qui proviennent de la Cité ministérielle, à Conakry, où plusieurs résidences cossues ont été démolies. Un témoin affirme même avoir vu des gens quittant les lieus avec leurs objets personnels.
L'opposant Cellou Dalein Diallo déclare que sa résidence fait partie des logements visés. L'homme politique avait contesté le projet d'expropriation des autorités et précise que ces démolitions ont lieu alors que « le dossier est encore en cours d'instruction ».Selon lui, l'opération a commencé avec l'arrivée de dizaines de pick-up de gendarmes et policiers, suivis de techniciens d'Électricité de Guinée qui ont débranché le courant. Ensuite, des engins de terrassement ont débarqué, sont entrés dans la concession avec policiers et gendarmes, et démoli la maison ainsi que ses annexes. « Ce ne sont plus que des amas de gravats », dit Cellou Dalein Diallo. Son parti UFDG a d'ailleurs diffusé des photos de la résidence détruite.
L'opposant Cellou Dalein Diallo déclare que sa résidence fait partie des logements visés. L'homme politique avait contesté le projet d'expropriation des autorités et précise que ces démolitions ont lieu alors que « le dossier est encore en cours d'instruction ».Selon lui, l'opération a commencé avec l'arrivée de dizaines de pick-up de gendarmes et policiers, suivis de techniciens d'Électricité de Guinée qui ont débranché le courant. Ensuite, des engins de terrassement ont débarqué, sont entrés dans la concession avec policiers et gendarmes, et démoli la maison ainsi que ses annexes. « Ce ne sont plus que des amas de gravats », dit Cellou Dalein Diallo. Son parti UFDG a d'ailleurs diffusé des photos de la résidence détruite.
Des maisons détruites, car ne correspondant plus aux normes, selon la junte
Samedi soir, les autorités de transition avaient confirmé la destruction d'une partie des logements de la Cité ministérielle. La raison officielle invoquée est qu'ils ne répondaient plus aux normes de l'habitat.
Le pouvoir indique que les occupants avaient libéré les lieux avant vendredi, mais que certains avaient endommagé la plupart des biens et que par conséquent, ces logements étaient devenus inhabitables. Les autorités de transition citent des portes, plafonds et fenêtres abîmés et précisent que de nouvelles infrastructures conformes aux lois seront construites à la place.
Samedi soir, les autorités de transition avaient confirmé la destruction d'une partie des logements de la Cité ministérielle. La raison officielle invoquée est qu'ils ne répondaient plus aux normes de l'habitat.
Le pouvoir indique que les occupants avaient libéré les lieux avant vendredi, mais que certains avaient endommagé la plupart des biens et que par conséquent, ces logements étaient devenus inhabitables. Les autorités de transition citent des portes, plafonds et fenêtres abîmés et précisent que de nouvelles infrastructures conformes aux lois seront construites à la place.
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