Dans l’opposition, ce texte est largement critiqué. Pour Cellou Dalein Diallo, le leader de l’UFDG, cette situation est « une illustration éloquente du mépris de l’Etat de droit ». En cause par ailleurs, l’introduction du parrainage des candidatures pour une élection.
« Il y a clairement la volonté de tout ramener au niveau d'une seule personne, estime Mohamed Tall, directeur de cabinet de Sidya Touré. Il est évident que c'est une manière de laisser la possibilité au président de choisir ses candidats. Etant entendu qu'au niveau de l'Assemblée ou même au niveau des collectivités, Il a pris le soin de tout mettre à sa solde. »
Au sein de la majorité présidentielle, ces critiques suscitent l’étonnement.
Pour Souleymane Keïta, député du RPG, aucun changement n’a été apporté au texte. « Il y a un avant projet qui a été vulgarisé, je dirais, au niveau national et la Constitution publiée dans le journal officiel est effectivement la mouture finale qui a été transmise par la Cour constitutionnelle et sur laquelle le peuple a voté le 22 mars. Alors qu'on parle de falsification, je suis étonné. »
L’Ordre des avocats, qui dénonce « une délinquance juridique », entend mettre en place une commission spécialement chargée d’étudier les voies de recours afin de faire retirer le texte publié au journal officiel.
« Il y a clairement la volonté de tout ramener au niveau d'une seule personne, estime Mohamed Tall, directeur de cabinet de Sidya Touré. Il est évident que c'est une manière de laisser la possibilité au président de choisir ses candidats. Etant entendu qu'au niveau de l'Assemblée ou même au niveau des collectivités, Il a pris le soin de tout mettre à sa solde. »
Au sein de la majorité présidentielle, ces critiques suscitent l’étonnement.
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