Dans la cour de sa maison, le bachelier Salif se console, entouré de quelques amis. Son orientation universitaire n’est pas à la hauteur de ses espérances. Il part étudier la chimie à une centaine de kilomètres de Conakry.
« Je suis abattu moralement. D’abord, mon premier choix, c’était d’aller faire médecine. Je voulais aller à l’université Kofi Annan, une université privée de Conakry. Les formations dans les écoles publiques ne sont pas solides ».
Selon le rapport du recensement biométrique, sur 85 000 étudiants, 47 000 seraient fictifs dont la majorité inscrits dans les universités privées. L’orientation vers le public pourrait donc être un moyen pour lutter contre la fraude financière.
« Dans les universités publiques, pour chaque étudiant, l’Etat paye la bourse alors que dans le privé, la bourse des études est payée aux universités et l’étudiant ne perçoit pas de bourse. C’est vrai que ça pèse, mais les conflits ont toujours été surmontés », explique Binko Mamady Touré, le secrétaire d’Etat au ministère de l’Enseignement supérieur.
La Guinée compte plus de 30 universités privées contre 17 universités publiques.
« Je suis abattu moralement. D’abord, mon premier choix, c’était d’aller faire médecine. Je voulais aller à l’université Kofi Annan, une université privée de Conakry. Les formations dans les écoles publiques ne sont pas solides ».
Selon le rapport du recensement biométrique, sur 85 000 étudiants, 47 000 seraient fictifs dont la majorité inscrits dans les universités privées. L’orientation vers le public pourrait donc être un moyen pour lutter contre la fraude financière.
« Dans les universités publiques, pour chaque étudiant, l’Etat paye la bourse alors que dans le privé, la bourse des études est payée aux universités et l’étudiant ne perçoit pas de bourse. C’est vrai que ça pèse, mais les conflits ont toujours été surmontés », explique Binko Mamady Touré, le secrétaire d’Etat au ministère de l’Enseignement supérieur.
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