Le coordonnateur national de la ''Avenir, Sénégal binu beug'' tient pour responsable l’Etat du Sénégal de la hausse inquiétante des cas de Covid-19 notée ces derniers temps (encore 268 nouvelles contaminations annoncées ce dimanche dans le bulletin du jour du ministère de la Santé). Cheikh Tidiane Dièye est convaincu que le gouvernement a quelque peu trompé la vigilance des Sénégalais lors de la première vague du coronavirus en leur donnant l'impression que l’épidémie n’était plus virulente.
« Là où il y a eu vraiment un problème durant la première vague, c’est au niveau de la sensibilisation et de la prise en charge dans la communication gouvernementale. Il y a eu énormément d’avancées et de reculades, de brouillages dans les messages du Gouvernement », a déclaré M. Dièye.
Et de poursuivre, « lorsque, malheureusement, les taux de contamination ont commencé à baisser, on a tout de suite pensé, au niveau du gouvernement, que c’était terminé. Et on s’est presque relâché. Et tant qu’il y a un virus dans le pays, la maladie n’est pas terminée ».
Par conséquent, a-t-il souligné, « le gouvernement est absolument responsable dans la perception que le public, l’opinion, et le citoyen, ont de la maladie ».
A l’émission Jury du dimanche (Jdd), ce 24 janvier 2021, sur I-radio, dont il était l'invité, M. Dièye, a estimé que l’état d’urgence assorti du couvre-feu décrété par le chef de l'Etat, Macky Sall, répond plus à un agenda politique.
En effet, le 11 janvier dernier, le projet de loi modifiant la loi 69-29 sur l’état pouvoirs au chef de l’Etat, Macky Sall, notamment le pouvoir de décréter l’état d’urgence et l’état de siège a été adopté à l’Assemblée nationale donnant désormais tous les pouvoirs au président de la République de déclarer le couvre-feu sans passer par l'Assemblée nationale.
« A chaque fois qu’il y a des phénomènes exceptionnels, le monde entre en crise. Et vous voyez deux types de leaders émergés : des leaders prospectifs, visionnaires qui savent anticiper, et transformer, qui se positionnent pour saisir les opportunités qu’offre la crise. Vous voyez d’autres leaders, malheureusement, et c’est ce qui est en train d’arriver ici, qui en profitent en disant que les esprits sont suffisamment malléables, on peut faire passer tout ce que l’on veut en profiter pour faire changer les lois, se donner plus de pouvoirs, affaiblir d’autres pouvoirs de contrôle comme l’Assemblée nationale et autres », a-t-il pesté.
M. Dièye est, cependant, d'avis qu’il faut faire face à cette crise sanitaire. Il prône une stratégie de vaccination à l’image des autres campagnes contre d’autres maladies
« Là où il y a eu vraiment un problème durant la première vague, c’est au niveau de la sensibilisation et de la prise en charge dans la communication gouvernementale. Il y a eu énormément d’avancées et de reculades, de brouillages dans les messages du Gouvernement », a déclaré M. Dièye.
Et de poursuivre, « lorsque, malheureusement, les taux de contamination ont commencé à baisser, on a tout de suite pensé, au niveau du gouvernement, que c’était terminé. Et on s’est presque relâché. Et tant qu’il y a un virus dans le pays, la maladie n’est pas terminée ».
Par conséquent, a-t-il souligné, « le gouvernement est absolument responsable dans la perception que le public, l’opinion, et le citoyen, ont de la maladie ».
A l’émission Jury du dimanche (Jdd), ce 24 janvier 2021, sur I-radio, dont il était l'invité, M. Dièye, a estimé que l’état d’urgence assorti du couvre-feu décrété par le chef de l'Etat, Macky Sall, répond plus à un agenda politique.
En effet, le 11 janvier dernier, le projet de loi modifiant la loi 69-29 sur l’état pouvoirs au chef de l’Etat, Macky Sall, notamment le pouvoir de décréter l’état d’urgence et l’état de siège a été adopté à l’Assemblée nationale donnant désormais tous les pouvoirs au président de la République de déclarer le couvre-feu sans passer par l'Assemblée nationale.
« A chaque fois qu’il y a des phénomènes exceptionnels, le monde entre en crise. Et vous voyez deux types de leaders émergés : des leaders prospectifs, visionnaires qui savent anticiper, et transformer, qui se positionnent pour saisir les opportunités qu’offre la crise. Vous voyez d’autres leaders, malheureusement, et c’est ce qui est en train d’arriver ici, qui en profitent en disant que les esprits sont suffisamment malléables, on peut faire passer tout ce que l’on veut en profiter pour faire changer les lois, se donner plus de pouvoirs, affaiblir d’autres pouvoirs de contrôle comme l’Assemblée nationale et autres », a-t-il pesté.
M. Dièye est, cependant, d'avis qu’il faut faire face à cette crise sanitaire. Il prône une stratégie de vaccination à l’image des autres campagnes contre d’autres maladies
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