Le suspense prend fin pour Ismaïla Madior Fall et Aïssatou Sophie Gladima. L'ancien garde des Sceaux, ministre de la Justice, et l'ancienne ministre des Mines sous Macky Sall sont désormais fixés sur leur sort. La Commission d'instruction de la Haute Cour de Justice a rendu deux ordonnances définitives les renvoyant devant la juridiction de jugement compétente.
L’ancien ministre de la Justice est renvoyé pour des faits de « corruption ». Pour rappel, il avait été assigné à résidence avec port du bracelet électronique le 20 mai 2025. L’accusateur dans cette affaire est l’entrepreneur Cheikh Guèye. Ce dernier affirme qu'en l'absence de budget pour la réalisation d’un centre médico-social et d’un centre de surveillance de bracelets électroniques (évalués à 576 millions de francs CFA), le ministre lui aurait réclamé 250 millions de francs pour signer le protocole d'accord. L’entrepreneur prétend avoir versé une avance de 50 millions en espèces avant de refuser de payer le reliquat, ce qui aurait mis fin au partenariat. Des accusations réfutées avec véhémence par Ismaïla Madior Fall, qui soutient au contraire avoir refusé une tentative de corruption de la part de l'entrepreneur.
Concernant Sophie Gladima, la Commission d'instruction a rendu une ordonnance de non-lieu partiel. Elle a ainsi écarté les chefs d'accusation de « détournement de deniers publics, de blanchiment de capitaux et d'escroquerie portant sur des deniers publics ».
Toutefois, la magistrate a retenu deux charges contre l'ancienne ministre. Il s’agit d’ « association de malfaiteurs et complicité d'escroquerie portant sur des deniers publics ».
L'affaire porte sur un montant de 73 millions de francs CFA issus des fonds Force Covid-19, destinés à la construction d'un centre gravimétrique à Kédougou. Sophie Gladima nie toute implication, précisant qu'un comité mis en place par le ministère des Finances était chargé de l'exécution des dépenses et qu'elle n'en faisait pas partie.
L’ancien ministre de la Justice est renvoyé pour des faits de « corruption ». Pour rappel, il avait été assigné à résidence avec port du bracelet électronique le 20 mai 2025. L’accusateur dans cette affaire est l’entrepreneur Cheikh Guèye. Ce dernier affirme qu'en l'absence de budget pour la réalisation d’un centre médico-social et d’un centre de surveillance de bracelets électroniques (évalués à 576 millions de francs CFA), le ministre lui aurait réclamé 250 millions de francs pour signer le protocole d'accord. L’entrepreneur prétend avoir versé une avance de 50 millions en espèces avant de refuser de payer le reliquat, ce qui aurait mis fin au partenariat. Des accusations réfutées avec véhémence par Ismaïla Madior Fall, qui soutient au contraire avoir refusé une tentative de corruption de la part de l'entrepreneur.
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