Le Premier ministre a annoncé la tenue, entre la fin du mois d’avril 2026 et la première quinzaine du mois de mai 2026, d’un Conseil interministériel consacré aux infrastructures. Cette initiative répond, selon lui, à une situation marquée par des investissements publics significatifs au cours des douze dernières années, dont une part importante, techniquement et financièrement achevée, demeure non mise en service, parfois depuis des années.
Après en avoir identifié les causes, Ousmane Sonko a estimé que ces actifs dits « dormants » constituent un gaspillage financier et social, mais également un véritable potentiel de valorisation, notamment par des mécanismes de recyclage tels que la cession de droits d’usage, la concession, le bail emphytéotique ou le partenariat public-privé, permettant de mobiliser de nouvelles ressources d’investissement.
Le chef du gouvernement a fait observer que les projets en cours doivent être finalisés dans les meilleurs délais et intégrés dès l’amont dans une logique durable d’exploitation et de maintenance. Il a souligné que la valorisation effective des investissements publics déjà engagés est une impérieuse nécessité au regard des coûts économiques et sociaux résultant des retards de mise en exploitation.
Fixant les objectifs, il a confié l’organisation du Conseil interministériel sur les infrastructures au ministre, Secrétaire général du Gouvernement, en liaison avec le Bureau opérationnel de Coordination et de Suivi des Projets et Programmes (BOSC), sous la coordination technique du ministre des Infrastructures.
Dans cette dynamique, Ousmane Sonko a demandé à chaque ministre concerné de lui transmettre, dans un délai de quinze (15) jours, un inventaire exhaustif et certifié des infrastructures achevées, non mises en service et susceptibles de faire l’objet d’un recyclage.
Sur cette base, le Conseil interministériel devra apprécier la maturité juridique de chaque actif, fixer un calendrier de mise en service dans les six (06) mois, assorti d’indicateurs de suivi, et identifier les blocages réglementaires appelant des mesures correctrices. Le Premier ministre a demandé, enfin, qu’un rapport consolidé lui soit transmis.
Après en avoir identifié les causes, Ousmane Sonko a estimé que ces actifs dits « dormants » constituent un gaspillage financier et social, mais également un véritable potentiel de valorisation, notamment par des mécanismes de recyclage tels que la cession de droits d’usage, la concession, le bail emphytéotique ou le partenariat public-privé, permettant de mobiliser de nouvelles ressources d’investissement.
Le chef du gouvernement a fait observer que les projets en cours doivent être finalisés dans les meilleurs délais et intégrés dès l’amont dans une logique durable d’exploitation et de maintenance. Il a souligné que la valorisation effective des investissements publics déjà engagés est une impérieuse nécessité au regard des coûts économiques et sociaux résultant des retards de mise en exploitation.
Fixant les objectifs, il a confié l’organisation du Conseil interministériel sur les infrastructures au ministre, Secrétaire général du Gouvernement, en liaison avec le Bureau opérationnel de Coordination et de Suivi des Projets et Programmes (BOSC), sous la coordination technique du ministre des Infrastructures.
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Sur cette base, le Conseil interministériel devra apprécier la maturité juridique de chaque actif, fixer un calendrier de mise en service dans les six (06) mois, assorti d’indicateurs de suivi, et identifier les blocages réglementaires appelant des mesures correctrices. Le Premier ministre a demandé, enfin, qu’un rapport consolidé lui soit transmis.
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