Le réveil a été difficile pour les usagers des moyens de transport en commun habitant dans la banlieue. en effet, ils ont subi une journée chaotique. En plus de devoir lutter avec les eaux qui ont envahi les quartiers, ils avaient toutes les peines du monde pour se rendre en ville. De Diaksao à Fass Mbao en passant par Diamaguène Sicap, on notait de longues files au niveau des arrêts. Il n’y avait pratiquement pas de bus en partance pour Dakar. Ce qui devenait encore plus difficile avec le respect des certaines règles dans ces bus où seules les places assises sont autorisées.
Les quelques rares Ndiaga Ndiaye spéculaient sur les prix ou sectionnaient le trajet. Diamaguène-Colobane qui était de 200f passe à 300F. Ce qui ne décourageait pas les passagers. On assistait ainsi à des scènes de bousculades «C’est vraiment difficile. J’ai fait plus de deux heures dans cet arrêt sans avoir de bus. J’ai quitté Diacksao et j’ai marché le long des trottoirs pour éviter les eaux» a expliqué un passager qui éprouvait de la peine à avoir un moyen de transport pour se rendre à Colobane avec les dégâts causés par les fortes précipitations sur les axes routiers de la capitale, entraînant entre autres conséquences des routes coupées, certains minibus changeaient fréquemment d’itinéraire.
Face à cette situation délétère engendrée par l’absence de bus, des riverains adoptent d’autres stratégies et préfèrent rebrousser chemin. d’autres, résolus à se rendre en ville, payent le ticket pour Poste Thiaroye et ensuite se rendre au garage de Ndiaga Ndiaye de Thiaroye afin de trouver un bus en partance pour le centre-ville. d’autres descendent à Bountou Pikine pour prendre un autre car pour Dakar. « C’est beaucoup plus coûteux ! Mais p c’est la seule stratégie. A Chaque hivernage ce sont les mêmes problèmes… L’Etat ne fait rien pour mettre suffisamment des moyens de transport commun à la disposition des populations. C’est un régime incapable qui a montré ses limites à tous les niveaux » tacle le jeune Diery Niasse dans les colonnes du journal Le Témoin.
Les quelques rares Ndiaga Ndiaye spéculaient sur les prix ou sectionnaient le trajet. Diamaguène-Colobane qui était de 200f passe à 300F. Ce qui ne décourageait pas les passagers. On assistait ainsi à des scènes de bousculades «C’est vraiment difficile. J’ai fait plus de deux heures dans cet arrêt sans avoir de bus. J’ai quitté Diacksao et j’ai marché le long des trottoirs pour éviter les eaux» a expliqué un passager qui éprouvait de la peine à avoir un moyen de transport pour se rendre à Colobane avec les dégâts causés par les fortes précipitations sur les axes routiers de la capitale, entraînant entre autres conséquences des routes coupées, certains minibus changeaient fréquemment d’itinéraire.
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