La colère de la rue ne retombe pas depuis que le Parlement israélien a adopté, le 24 juillet, une mesure phare de la réforme judiciaire controversée - 64 voix pour, sur un total de 120. Cette mesure empêche désormais la Cour suprême d’invalider une décision du gouvernement au motif qu’elles sont « déraisonnables » malgré cette défaite la mobilisation reste forte.
Le message est clair : le combat continue. Ils sont des dizaines de milliers, présents sur la place de la démocratie à Tel Aviv. Dganit est venu avec son compagnon.
« Nous allons continuer à nous battre, nous ne baisserons jamais les bras et nous n’abandonnerons pas ce pays à ces fous. J’avais le cœur brisé. J’étais ici même lundi dernier et j’ai crié comme je n’avais encore jamais crié dans une manifestation. »
« Pour moi globalement, c’était une victoire, ils auraient pu faire voter cette loi il y a six mois, mais ils ne l'ont pas fait à cause de la pression que nous leur avons infligée, et de l'avertissement de Biden. »
Michal, 38 ans, est venu avec ses deux petites filles. Elle se bat pour leur futur et refuse de laisser le gouvernement avancer avec la réforme.
« Le gouvernement essaie de nous faire taire mais si tu regardes autour de toi, c’est l’une des plus grande manifestation ! Les gens savent que c’est très important de continuer à manifester pour empêcher le gouvernement de faire passer leurs lois petit à petit. »
La mobilisation reste forte mais tranquille, aucun débordement ce soir là. La police est posté à chaque coin de rue
Le message est clair : le combat continue. Ils sont des dizaines de milliers, présents sur la place de la démocratie à Tel Aviv. Dganit est venu avec son compagnon.
« Nous allons continuer à nous battre, nous ne baisserons jamais les bras et nous n’abandonnerons pas ce pays à ces fous. J’avais le cœur brisé. J’étais ici même lundi dernier et j’ai crié comme je n’avais encore jamais crié dans une manifestation. »
« Pour moi globalement, c’était une victoire, ils auraient pu faire voter cette loi il y a six mois, mais ils ne l'ont pas fait à cause de la pression que nous leur avons infligée, et de l'avertissement de Biden. »
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