«C’est avec une très grande tristesse que j’ai appris le décès de l’artiste sénégalais Issa Samb dit Joe Ouakam, du nom de son quartier d’origine à Dakar. Il s’est éteint hier à l’âge de 72 ans, des suites d’une longue maladie. C’était un immense artiste, tour à tour sculpteur, peintre, critique, poète, acteur, philosophe ou encore dramaturge», lit-on dans le communiqué de l’Ambassade de France au Sénégal signé par Christophe Bigot.
«Son dernier combat, a été de défendre sa cour, Agit Art menacée d'être détruite. Véritable laboratoire, lieu de création, d’agitation, de gestation mythique, quasi mystique, cette cour située à deux coins de rue de l’Institut français de Dakar, a attiré depuis plusieurs décennies des artistes, des amis, des intellectuels, et des penseurs du monde entier», y relève l’Ambassadeur de France au Sénégal.
Et d’ajouter: «Il était un ami de la France et contribuait activement à l’Institut français de Dakar. Il y venait chaque midi pour déjeuner. De sa table, sa pipe à la bouche, il taquinait tour à tour les clients et le personnel de l’Institut ou du restaurant. Joe Ouakam, ces derniers mois, avait souhaité préparer en collaboration avec l’Institut français l’exposition « Alem, l’A-venir » dont le vernissage aura lieu à la Galerie Le Manège le mardi 23 mai prochain. Ce projet lui tenait à cœur et nous lui rendrons un vibrant hommage à cette occasion». Avant d’exprimer «à sa famille mais également à sa famille des Lébous, à sa famille artistique, culturelle sénégalaise, aux autorités sénégalaises ainsi qu’à tous ses proches, (ses) plus profondes condoléances et toute (sa) sympathie dans ce moment douloureux».
«Son dernier combat, a été de défendre sa cour, Agit Art menacée d'être détruite. Véritable laboratoire, lieu de création, d’agitation, de gestation mythique, quasi mystique, cette cour située à deux coins de rue de l’Institut français de Dakar, a attiré depuis plusieurs décennies des artistes, des amis, des intellectuels, et des penseurs du monde entier», y relève l’Ambassadeur de France au Sénégal.
Et d’ajouter: «Il était un ami de la France et contribuait activement à l’Institut français de Dakar. Il y venait chaque midi pour déjeuner. De sa table, sa pipe à la bouche, il taquinait tour à tour les clients et le personnel de l’Institut ou du restaurant. Joe Ouakam, ces derniers mois, avait souhaité préparer en collaboration avec l’Institut français l’exposition « Alem, l’A-venir » dont le vernissage aura lieu à la Galerie Le Manège le mardi 23 mai prochain. Ce projet lui tenait à cœur et nous lui rendrons un vibrant hommage à cette occasion». Avant d’exprimer «à sa famille mais également à sa famille des Lébous, à sa famille artistique, culturelle sénégalaise, aux autorités sénégalaises ainsi qu’à tous ses proches, (ses) plus profondes condoléances et toute (sa) sympathie dans ce moment douloureux».
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