Le président de l'Association des clients et sociétaires des institutions financières africaines (ACSIF), Famara Ibrahima Cissé, a animé une conférence de presse, ce vendredi 24 juillet 2026 à Dakar, pour faire le point sur le contentieux opposant depuis 2008 l'opérateur économique Bocar Samba Dièye à la CBAO. Selon lui, ce différend, vieux de 18 ans, porte sur un montant de plus de 11 milliards de FCFA.
À l'en croire, le litige repose sur une traite de 5 milliards 658 millions de FCFA que la banque affirme avoir payée pour le compte de Bocar Samba Dièye.
« Une somme de 5 milliards 658 millions de francs que la CBAO a dit qu’elle a payée pour Bocar Samba Dièye. Ce qui ne relève pas des faits et que rien ne peut justifier. Donc cette traite est inexistante, n’a jamais existé et n’existe pas jusqu’à présent », a déclaré Famara Ibrahima Cissé.
Le président de l'ACSIF affirme également qu'une expertise financière ordonnée par la justice est parvenue à une conclusion favorable à l'homme d'affaires.
« Cet expert a produit un rapport qui dit en conclusion que c’est la CBAO qui doit de l’argent à Bocar Samba Dièye. Que la CBAO rende à Bocar Samba Dièye les 2 milliards 6 millions d’agios qui ont été prélevés injustement et indûment sur son compte. L’expert demande aussi que les 390 millions supplémentaires imputés en guise d'intérêt lui soient encore restitués. L’expert, ne trouvant pas de traite valide, demande aussi que les 5 milliards 658 millions de francs injustement débités sur le compte de Bocar Samba Dièye lui soient entièrement restitués », a-t-il soutenu.
« En termes de finance, en termes d’analyse, en termes d’étude financière et scientifique, c’est la CBAO qui lui doit de l’argent. Parce que le seul rapport d’expertise existant, unique, faisant le compte de la relation commerciale est clair, limpide et sans appel. La CBAO doit de l’argent à Bocar Samba Dièye. Que l’État veille à ce que cet argent lui soit totalement restitué », a-t-il insisté.
Le président de l'ACSIF s'est également étonné de la poursuite des procédures de saisie des biens de Bocar Samba Dièye malgré, selon lui, les conclusions de cette expertise.
« Il y a un seul et unique rapport d'expertise homologué, accepté par la justice, accepté par la CBAO et qui donne pleinement raison à Bocar Samba Dièye. Donc, ça relève de l'illusoire financier que la justice passe au silence ce rapport d'expertise pour saisir les biens de Bocar Samba Dièye. C'est pourquoi nous demandons aux autorités de prendre leurs responsabilités parce que la justice est rendue au nom du peuple », a-t-il déclaré.
Il a par ailleurs affirmé que plusieurs décisions de justice favorables à Bocar Samba Dièye avaient été remises en cause.
« Nous avons fait plusieurs recours et Bocar Samba Dièye a remporté pratiquement tous les procès. Malheureusement, à notre grande surprise, ces décisions de justice ont été cassées. Aujourd'hui, la CBAO est en position de force pour saisir tous les biens de Bocar Samba Dièye. Ce qui est étonnant », a-t-il ajouté.
Enfin, Famara Ibrahima Cissé a lancé un appel aux plus hautes autorités de l'État.« Bocar Samba Dièye a plus de 90 ans et il appartient à l’État du Sénégal de le protéger et de protéger ses biens. En tant que patriote, digne fils de ce pays, qui a toujours œuvré pour les intérêts du Sénégal, nous appelons l’État à réagir pour qu’il entre dans ses droits. Nous demandons au président de la République et au Premier ministre d’intervenir afin que justice soit faite », a-t-il conclu.
À l'en croire, le litige repose sur une traite de 5 milliards 658 millions de FCFA que la banque affirme avoir payée pour le compte de Bocar Samba Dièye.
« Une somme de 5 milliards 658 millions de francs que la CBAO a dit qu’elle a payée pour Bocar Samba Dièye. Ce qui ne relève pas des faits et que rien ne peut justifier. Donc cette traite est inexistante, n’a jamais existé et n’existe pas jusqu’à présent », a déclaré Famara Ibrahima Cissé.
Le président de l'ACSIF affirme également qu'une expertise financière ordonnée par la justice est parvenue à une conclusion favorable à l'homme d'affaires.
« Cet expert a produit un rapport qui dit en conclusion que c’est la CBAO qui doit de l’argent à Bocar Samba Dièye. Que la CBAO rende à Bocar Samba Dièye les 2 milliards 6 millions d’agios qui ont été prélevés injustement et indûment sur son compte. L’expert demande aussi que les 390 millions supplémentaires imputés en guise d'intérêt lui soient encore restitués. L’expert, ne trouvant pas de traite valide, demande aussi que les 5 milliards 658 millions de francs injustement débités sur le compte de Bocar Samba Dièye lui soient entièrement restitués », a-t-il soutenu.
"La CBAO est en position de force pour saisir tous les biens de Bocar Samba Dièye"Selon Famara Ibrahima Cissé, ce rapport constitue le seul document d'expertise homologué dans cette affaire et établit clairement la responsabilité de la banque.
« En termes de finance, en termes d’analyse, en termes d’étude financière et scientifique, c’est la CBAO qui lui doit de l’argent. Parce que le seul rapport d’expertise existant, unique, faisant le compte de la relation commerciale est clair, limpide et sans appel. La CBAO doit de l’argent à Bocar Samba Dièye. Que l’État veille à ce que cet argent lui soit totalement restitué », a-t-il insisté.
Le président de l'ACSIF s'est également étonné de la poursuite des procédures de saisie des biens de Bocar Samba Dièye malgré, selon lui, les conclusions de cette expertise.
« Il y a un seul et unique rapport d'expertise homologué, accepté par la justice, accepté par la CBAO et qui donne pleinement raison à Bocar Samba Dièye. Donc, ça relève de l'illusoire financier que la justice passe au silence ce rapport d'expertise pour saisir les biens de Bocar Samba Dièye. C'est pourquoi nous demandons aux autorités de prendre leurs responsabilités parce que la justice est rendue au nom du peuple », a-t-il déclaré.
Il a par ailleurs affirmé que plusieurs décisions de justice favorables à Bocar Samba Dièye avaient été remises en cause.
« Nous avons fait plusieurs recours et Bocar Samba Dièye a remporté pratiquement tous les procès. Malheureusement, à notre grande surprise, ces décisions de justice ont été cassées. Aujourd'hui, la CBAO est en position de force pour saisir tous les biens de Bocar Samba Dièye. Ce qui est étonnant », a-t-il ajouté.
Enfin, Famara Ibrahima Cissé a lancé un appel aux plus hautes autorités de l'État.« Bocar Samba Dièye a plus de 90 ans et il appartient à l’État du Sénégal de le protéger et de protéger ses biens. En tant que patriote, digne fils de ce pays, qui a toujours œuvré pour les intérêts du Sénégal, nous appelons l’État à réagir pour qu’il entre dans ses droits. Nous demandons au président de la République et au Premier ministre d’intervenir afin que justice soit faite », a-t-il conclu.
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