À l’occasion de la Journée de l’Afrique, célébrée chaque 25 mai, la Fondation Open Society organise un débat public inédit le samedi 23 mai 2026 à la Maison de la Presse. Un espace de dialogue citoyen qui entend marquer le lancement de la Décennie des réparations (2026-2036) décrétée par l’Union africaine.
Le 25 mai 1963 naissait à Addis-Abeba l’Organisation de l’unité africaine (OUA), devenue aujourd’hui l’Union africaine (UA). Soixante-trois ans plus tard, la célébration de cette date historique prend une dimension particulière : l’année 2026 sonne le début de la Décennie de l’Union africaine sur les Réparations liées à l’Esclavage et à la Colonisation (2026–2036). Une période que l’UA veut consacrer à la reconnaissance des crimes passés et à la réparation de leurs séquelles durables sur les sociétés africaines.
Pour la Fondation Open Society, cet anniversaire ne saurait se réduire à une simple commémoration symbolique. « C’est un moment important de réflexion collective sur le devenir du continent, ses défis mais aussi ses aspirations et ses possibilités », explique la Fondation, qui a fait le choix d’organiser un espace citoyen de dialogue ouvert à toutes les générations.
Pour le thème choisi « Devoir de mémoire, justice et réparations : bâtir un avenir juste pour l’Afrique », Open Society estime qu’il est profondément lié aux débats actuels sur la place de l’Afrique dans le monde et sur les conséquences encore visibles de l’esclavage et de la colonisation.
« Le choix de ce thème vise donc à encourager une conversation sérieuse, apaisée mais ambitieuse sur la mémoire, la dignité, la justice historique et les responsabilités collectives. Il s’agit également de réfléchir à la manière dont l’Afrique peut parler d’une voix plus unie sur ces questions au niveau international», précise-t-elle.
« Aujourd’hui, il devient clair qu’il y a aussi des dimensions économiques, financières, sociales, culturelles et psychologiques qui continuent d’affecter les sociétés africaines », souligne la Fondation. L’ambition est donc de dépasser les clivages stériles pour encourager « une conversation sérieuse, apaisée mais ambitieuse sur la mémoire, la dignité, la justice historique et les responsabilités collectives ».
L’objectif, à terme, est de contribuer à l’émergence d’une position commune africaine sur les réparations, actuellement en discussion au sein de l’Union africaine.
Pour cette journée, Open Society veut d’abord une mobilisation citoyenne et panafricaine. La Fondation souhaite réunir un large éventail de participants : jeunes, universitaires, diplomates, artistes, leaders religieux et traditionnels, représentants de la société civile et décideurs, afin qu’ils puissent dialoguer librement.
« Nous voulons contribuer à renforcer la compréhension publique des enjeux liés aux réparations et à encourager une plus forte participation des jeunes dans ces débats qui concernent leur avenir », précise l’organisation.
Un message à la jeunesse africaine
Interrogée sur le rôle de la jeune génération, la Fondation adresse un appel direct : « Je voudrais dire à la jeunesse africaine que l’Afrique a besoin de sa voix, de son énergie, de sa créativité et de sa conscience historique. Comprendre notre histoire ne veut pas dire rester prisonnier du passé. Au contraire, c’est se donner les moyens de construire un futur plus juste, plus digne et plus souverain ».
Et de conclure : « Les jeunes Africains doivent croire en leur capacité à transformer le continent, à défendre la dignité africaine et à participer activement aux grands débats mondiaux. L’Afrique de demain ne se construira pas sans eux. »
Rendez-vous est donné le samedi 23 mai 2026 à la Maison de la Presse pour ce débat public et cet espace de dialogue citoyen.
Le 25 mai 1963 naissait à Addis-Abeba l’Organisation de l’unité africaine (OUA), devenue aujourd’hui l’Union africaine (UA). Soixante-trois ans plus tard, la célébration de cette date historique prend une dimension particulière : l’année 2026 sonne le début de la Décennie de l’Union africaine sur les Réparations liées à l’Esclavage et à la Colonisation (2026–2036). Une période que l’UA veut consacrer à la reconnaissance des crimes passés et à la réparation de leurs séquelles durables sur les sociétés africaines.
Pour la Fondation Open Society, cet anniversaire ne saurait se réduire à une simple commémoration symbolique. « C’est un moment important de réflexion collective sur le devenir du continent, ses défis mais aussi ses aspirations et ses possibilités », explique la Fondation, qui a fait le choix d’organiser un espace citoyen de dialogue ouvert à toutes les générations.
Pour le thème choisi « Devoir de mémoire, justice et réparations : bâtir un avenir juste pour l’Afrique », Open Society estime qu’il est profondément lié aux débats actuels sur la place de l’Afrique dans le monde et sur les conséquences encore visibles de l’esclavage et de la colonisation.
« Le choix de ce thème vise donc à encourager une conversation sérieuse, apaisée mais ambitieuse sur la mémoire, la dignité, la justice historique et les responsabilités collectives. Il s’agit également de réfléchir à la manière dont l’Afrique peut parler d’une voix plus unie sur ces questions au niveau international», précise-t-elle.
« Aujourd’hui, il devient clair qu’il y a aussi des dimensions économiques, financières, sociales, culturelles et psychologiques qui continuent d’affecter les sociétés africaines », souligne la Fondation. L’ambition est donc de dépasser les clivages stériles pour encourager « une conversation sérieuse, apaisée mais ambitieuse sur la mémoire, la dignité, la justice historique et les responsabilités collectives ».
L’objectif, à terme, est de contribuer à l’émergence d’une position commune africaine sur les réparations, actuellement en discussion au sein de l’Union africaine.
Pour cette journée, Open Society veut d’abord une mobilisation citoyenne et panafricaine. La Fondation souhaite réunir un large éventail de participants : jeunes, universitaires, diplomates, artistes, leaders religieux et traditionnels, représentants de la société civile et décideurs, afin qu’ils puissent dialoguer librement.
« Nous voulons contribuer à renforcer la compréhension publique des enjeux liés aux réparations et à encourager une plus forte participation des jeunes dans ces débats qui concernent leur avenir », précise l’organisation.
Un message à la jeunesse africaine
Interrogée sur le rôle de la jeune génération, la Fondation adresse un appel direct : « Je voudrais dire à la jeunesse africaine que l’Afrique a besoin de sa voix, de son énergie, de sa créativité et de sa conscience historique. Comprendre notre histoire ne veut pas dire rester prisonnier du passé. Au contraire, c’est se donner les moyens de construire un futur plus juste, plus digne et plus souverain ».
Et de conclure : « Les jeunes Africains doivent croire en leur capacité à transformer le continent, à défendre la dignité africaine et à participer activement aux grands débats mondiaux. L’Afrique de demain ne se construira pas sans eux. »
Rendez-vous est donné le samedi 23 mai 2026 à la Maison de la Presse pour ce débat public et cet espace de dialogue citoyen.
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