La société civile sénégalaise a enregistré 20 cas de tortures médiatisés entre 207 et 2018. Elle a informé que certaines parmi ces victimes sont mortes dans des brigades ou des commissariats à travers le pays.
«Ces cas sont ceux relayés dans la presse ou dont les familles ont porté plainte. Nous avons recensé plusieurs cas dont les familles n’ont pas voulu porter plainte parce qu’elles ont été découragées ou qu’elles ont peur », a précisé le chargé de campagne et de communication d'Amnesty Sénégal.
Abdoulaye Seck de poursuivre : «le Sénégal a ratifié la convention contre la torture ainsi que le protocole qui a mis en place les institutions et c’est pourquoi nous on a l’Observatoire national des lieux de privation de liberté qui a un rôle préventif mais aussi répressif».
«Ces cas sont ceux relayés dans la presse ou dont les familles ont porté plainte. Nous avons recensé plusieurs cas dont les familles n’ont pas voulu porter plainte parce qu’elles ont été découragées ou qu’elles ont peur », a précisé le chargé de campagne et de communication d'Amnesty Sénégal.
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