Le Syndicat des travailleurs en éducation spécialisée exige une revalorisation du statut des professionnels de la justice juvénile au Sénégal. L'organisation syndicale est montée au créneau, ce samedi à Dakar lors d'une conférence de presse, pour dénoncer la situation de ses membres par la voix de sa secrétaire générale, Racky Gnally Daff.
« La justice juvénile est un pilier du développement. Il faut, pour une bonne justice juvénile, mettre les travailleurs de ce secteur dans de très bonnes conditions », a soutenu le syndicat. L'organisation regrette que les professionnels s’occupant des « enfants en conflit avec la loi […] soient laissés en rade », alors que leur rôle est devenu crucial face à la « recrudescence des violences » et des affaires de viols ou d'attouchements sur mineurs.
Pour pallier ce manque de considération, le syndicat formule plusieurs exigences financières et administratives. Il réclame notamment la signature du décret autorisant le versement d’un fonds d’intervention aux agents de la direction générale de la protection judiciaire et sociale. De plus, l'organisation souhaite que les travailleurs commencent à percevoir, « au plus tard en 2027 », les « primes mensuelles » payées par le ministère de la Justice.
Le syndicat pointe également des failles structurelles au sein du secteur. Il signale qu'il « existe des postes d’inspecteurs de la protection judiciaire et sociale, sans le régime indemnitaire qui doit aller avec », et exige le paiement de l’indemnité de responsabilité aux chefs de service. Enfin, l'organisation demande « le relèvement du niveau de la formation » dispensée aux éducateurs spécialisés par le Centre de formation judiciaire (CFJ).
« La justice juvénile est un pilier du développement. Il faut, pour une bonne justice juvénile, mettre les travailleurs de ce secteur dans de très bonnes conditions », a soutenu le syndicat. L'organisation regrette que les professionnels s’occupant des « enfants en conflit avec la loi […] soient laissés en rade », alors que leur rôle est devenu crucial face à la « recrudescence des violences » et des affaires de viols ou d'attouchements sur mineurs.
Pour pallier ce manque de considération, le syndicat formule plusieurs exigences financières et administratives. Il réclame notamment la signature du décret autorisant le versement d’un fonds d’intervention aux agents de la direction générale de la protection judiciaire et sociale. De plus, l'organisation souhaite que les travailleurs commencent à percevoir, « au plus tard en 2027 », les « primes mensuelles » payées par le ministère de la Justice.
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