Aux HLM villa n°764, maison mortuaire du défunt sapeur-pompier Chérif Adjouana Ndao, la tristesse se lit partout dans les visages. La forte canicule qui sévit dans la localité n’est pas pour décourager le flot de personnes : parents, amis, proches ou simple anonymes qui ont fini de remplir la cour de la maison. La colère est au paroxysme, l’émotion à son comble chez cette famille. « Cherif est mort d’une hémorragie interne ». Mais il suffit d’aborder le sujet de sa mort pour que les voix emplies de colère grondent dans le ciel des HLM. Surtout après que la version officielle parlant de mort naturelle servie par le Groupement des sapeurs-pompiers.
« Avant d’aller en formation, le médecin de l’armée avait livré un dossier médical à mon frère dans le quel il est mentionné qu’il est médicalement et physiquement apte pour participer à la formation. Donc vous voyer que la version officielle prend le contre-pied du médecin. D’après des témoignages de son assassinat, Chérif a été torturé par quatre personnes qui l’ont sérieusement tabassé. D’ailleurs, l’autopsie avait révélé qu’il avait une hémorragie interne et avant de mourir à l’hôpital Principal de Dakar, les blouses blanches étaient obligées de lui faire une dialyse car il avait des problèmes pour uriner. Sa vessie a été endommagée », hurle son grand frère, Youssoupha Ndao.
Mais le plus intriguant dans tout cela, selon le grand frère du défunt, se sont deux choses qui empêchent la famille de classer cette affaire sans suite. Selon le journal « L’Observateur », dans ce drame qui a fortement marqué la famille Ndao, tous s’unissent à dire que Chérif Ndao a tout simplement était sacrifié parce qu’il dérangeait. La famille du défunt sapeur-pompier reste persuadée que la mort naturelle déclaré par les sapeurs de leur fils n’est qu’un argument fallacieux qui ne saurait prospérer.
« Avant d’aller en formation, le médecin de l’armée avait livré un dossier médical à mon frère dans le quel il est mentionné qu’il est médicalement et physiquement apte pour participer à la formation. Donc vous voyer que la version officielle prend le contre-pied du médecin. D’après des témoignages de son assassinat, Chérif a été torturé par quatre personnes qui l’ont sérieusement tabassé. D’ailleurs, l’autopsie avait révélé qu’il avait une hémorragie interne et avant de mourir à l’hôpital Principal de Dakar, les blouses blanches étaient obligées de lui faire une dialyse car il avait des problèmes pour uriner. Sa vessie a été endommagée », hurle son grand frère, Youssoupha Ndao.
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