Dans une lettre datée du 25 septembre et adressée au directeur de la multinationale anglo-néerlandaise Paul Polman, ces travailleurs assurent avoir prévenu leur employeur des risques qu'ils encouraient avant le début des violences.
Une missive qui n’est que le dernier épisode d'une longue série. Les employés d'Unilever, représentés par le cabinet Leigh day, ont déjà porté l'affaire devant la Haute Cour britannique en 2016, puis devant la cour d'appel en avril dernier.
Leur plainte a à chaque fois été rejetée par la justice anglaise, qui a statué qu'Unilever n'avait pas d'obligation de protection envers ses employés. Cette fois, ils espèrent saisir la Cour Suprême.
Suite à la réélection contestée du président Mwai Kibaki fin 2007, des violences à caractère ethniques avaient éclaté principalement dans la vallée du Rift, où Unilever détient plus de 8 000 hectares de plantations de thés. Certains ouvriers, originaires d'autres régions du Kenya, représentaient des cibles privilégiées pour les groupes armés sévissant alors dans la zone.
Les 218 plaignants – parmi lesquels on retrouve les familles de 7 ouvriers tués et plus de 50 femmes qui assurent avoir été violées dans les plantations – assurent que si des mesures pour protéger les biens de l'entreprise ont été prises, rien n'a été fait pour les employés vulnérables.
Des allégations jusqu'ici rejetées en bloc par Unilever, qui assure que l'ampleur des violences ne pouvait être anticipée. En avril dernier, plusieurs organisations de défense des droits de l'homme, dont Redress, avaient pourtant appelé la multinationale à changer sa ligne de défense, et à reconnaitre une part de responsabilité.
Une missive qui n’est que le dernier épisode d'une longue série. Les employés d'Unilever, représentés par le cabinet Leigh day, ont déjà porté l'affaire devant la Haute Cour britannique en 2016, puis devant la cour d'appel en avril dernier.
Leur plainte a à chaque fois été rejetée par la justice anglaise, qui a statué qu'Unilever n'avait pas d'obligation de protection envers ses employés. Cette fois, ils espèrent saisir la Cour Suprême.
Suite à la réélection contestée du président Mwai Kibaki fin 2007, des violences à caractère ethniques avaient éclaté principalement dans la vallée du Rift, où Unilever détient plus de 8 000 hectares de plantations de thés. Certains ouvriers, originaires d'autres régions du Kenya, représentaient des cibles privilégiées pour les groupes armés sévissant alors dans la zone.
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