La présidente du comité des femmes handicapées de Kolda, Aïssatou Doumbia, appelle l’ONG FAWE à revoir les critères d’éligibilité de son programme de bourses d’études « Voies de la seconde chance », afin de mieux prendre en compte les réalités des personnes handicapées.
Elle a formulé ce plaidoyer dimanche 30 août à Kolda, lors d’une rencontre de sensibilisation des personnes handicapées sur les possibilités offertes par ce programme de bourses.
Pour Aïssatou Doumbia, l’accès aux bourses ne devrait pas être limité aux apprenants remplissant les conditions actuelles, notamment l’obtention du baccalauréat ou du BT et l’âge compris entre 15 et 25 ans. Ces critères, estime-t-elle, sont « pas du tout favorables » à une grande partie des personnes handicapées.
« Les personnes handicapées parfois entrent tardivement à l’école. Aussi, leurs conditions de vie difficiles font que la plupart d’entre elles n’arrivent pas au niveau du baccalauréat exigé », a-t-elle expliqué.
Selon la responsable associative, beaucoup de personnes handicapées sont contraintes d’abandonner le cursus scolaire avant le baccalauréat pour apprendre un métier dans des ateliers. C’est précisément cette catégorie qu’elle souhaite voir davantage bénéficier du programme.
« Elles abandonnent souvent l’école pour aller apprendre un métier dans un atelier. C’est à ce niveau où elles sont nombreuses. D’où la pertinence de leur permettre de poursuivre l’apprentissage des métiers qu’elles ont choisis dans les centres de formation », a-t-elle plaidé.
Adapter les critères aux réalités du handicap
Aïssatou Doumbia estime également que la limite d’âge constitue un autre obstacle pour les personnes handicapées désireuses de poursuivre leurs études. Elle souligne que celles qui parviennent à décrocher le baccalauréat ont souvent dépassé la tranche d’âge fixée par le programme.
Elle demande ainsi une adaptation des critères afin de tenir compte des parcours scolaires souvent marqués par des interruptions et des retards.
« Les titulaires du baccalauréat dépassent généralement cette tranche d’âge exigée. Il y a là un besoin d’augmenter cette tranche pour les personnes handicapées pour qu’elles puissent poursuivre avec moins de soucis leurs études supérieures », a-t-elle insisté.
La présidente du comité des femmes handicapées de Kolda appelle donc à une approche plus inclusive du programme « Voies de la seconde chance », avec notamment l’intégration des centres de formation professionnelle. Une mesure qui, selon elle, permettrait à de nombreux membres de son organisation de transformer leurs apprentissages en véritables qualifications professionnelles et de renforcer ainsi leur autonomie économique.
Elle a formulé ce plaidoyer dimanche 30 août à Kolda, lors d’une rencontre de sensibilisation des personnes handicapées sur les possibilités offertes par ce programme de bourses.
Pour Aïssatou Doumbia, l’accès aux bourses ne devrait pas être limité aux apprenants remplissant les conditions actuelles, notamment l’obtention du baccalauréat ou du BT et l’âge compris entre 15 et 25 ans. Ces critères, estime-t-elle, sont « pas du tout favorables » à une grande partie des personnes handicapées.
« Les personnes handicapées parfois entrent tardivement à l’école. Aussi, leurs conditions de vie difficiles font que la plupart d’entre elles n’arrivent pas au niveau du baccalauréat exigé », a-t-elle expliqué.
Selon la responsable associative, beaucoup de personnes handicapées sont contraintes d’abandonner le cursus scolaire avant le baccalauréat pour apprendre un métier dans des ateliers. C’est précisément cette catégorie qu’elle souhaite voir davantage bénéficier du programme.
« Elles abandonnent souvent l’école pour aller apprendre un métier dans un atelier. C’est à ce niveau où elles sont nombreuses. D’où la pertinence de leur permettre de poursuivre l’apprentissage des métiers qu’elles ont choisis dans les centres de formation », a-t-elle plaidé.
Adapter les critères aux réalités du handicap
Aïssatou Doumbia estime également que la limite d’âge constitue un autre obstacle pour les personnes handicapées désireuses de poursuivre leurs études. Elle souligne que celles qui parviennent à décrocher le baccalauréat ont souvent dépassé la tranche d’âge fixée par le programme.
Elle demande ainsi une adaptation des critères afin de tenir compte des parcours scolaires souvent marqués par des interruptions et des retards.
« Les titulaires du baccalauréat dépassent généralement cette tranche d’âge exigée. Il y a là un besoin d’augmenter cette tranche pour les personnes handicapées pour qu’elles puissent poursuivre avec moins de soucis leurs études supérieures », a-t-elle insisté.
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