Les populations de douze villages du secteur de Diankacounda Oguel, dans la commune de Mampatim, département de Kolda, ont exprimé leur ras-le-bol face au manque d’infrastructures de base. Réunies en point de presse ce mercredi 23 septembre, elles ont interpellé l’État sur l’urgence de leur électrification, du bitumage des routes et de la résorption des classes en abris provisoires.
À Diankacounda Oguel, le sentiment d’abandon gagne du terrain. Depuis des années, les habitants de douze villages du Patim vivent sans électricité, avec des conséquences qui se font sentir dans tous les secteurs de la vie quotidienne. À travers un point de presse organisé ce mercredi, les populations ont décidé de faire entendre leur voix et d’alerter les autorités sur leurs difficiles conditions de vie.
« Nous n’en pouvons plus de vivre dans le noir », a lancé le porte-parole des populations, Salayél Baldé. Selon lui, dans ces villages, l’éclairage domestique repose essentiellement sur les lampes torches solaires, les bougies et les lampes tempêtes.
Une situation particulièrement préoccupante dans le domaine de la santé. Au poste de santé, les prestations nocturnes, notamment les accouchements, sont assurées dans des conditions difficiles. « Les accouchements et autres prestations nocturnes se font à la lumière de torches ou de téléphones portables », a déploré Salayél Baldé.
Des évacuations sanitaires compliquées par l’état des routes
Au-delà de l’absence d’électricité, les populations dénoncent également l’état des voies de communication. Les évacuations sanitaires constituent, selon elles, un véritable parcours du combattant en raison de l’impraticabilité des routes.
Pour Salayél Baldé, cette situation ne se limite pas aux questions sanitaires. Elle pénalise également l’activité économique locale. « L’économie tourne au ralenti », a-t-il fait savoir , soulignant les difficultés rencontrées par les populations pour écouler leurs productions et accéder aux différents services.
À ces difficultés s’ajoute la question de l’éducation. Plusieurs établissements de la zone continuent de fonctionner dans des abris provisoires, exposant élèves et enseignants à des conditions d’apprentissage difficiles.
Un appel direct aux plus hautes autorités
Face à cette accumulation de difficultés, les populations du Patim ont décidé d’interpeller directement les plus hautes autorités du pays. Elles réclament notamment le bitumage de l’axe Mampatim-Diankacounda-Badion, qu’elles considèrent comme une infrastructure essentielle au désenclavement de la zone.
Elles demandent également l’éradication des classes en abris provisoires et, surtout, le raccordement des douze villages au réseau électrique dans les meilleurs délais.
À Diankacounda Oguel, le sentiment d’abandon gagne du terrain. Depuis des années, les habitants de douze villages du Patim vivent sans électricité, avec des conséquences qui se font sentir dans tous les secteurs de la vie quotidienne. À travers un point de presse organisé ce mercredi, les populations ont décidé de faire entendre leur voix et d’alerter les autorités sur leurs difficiles conditions de vie.
« Nous n’en pouvons plus de vivre dans le noir », a lancé le porte-parole des populations, Salayél Baldé. Selon lui, dans ces villages, l’éclairage domestique repose essentiellement sur les lampes torches solaires, les bougies et les lampes tempêtes.
Une situation particulièrement préoccupante dans le domaine de la santé. Au poste de santé, les prestations nocturnes, notamment les accouchements, sont assurées dans des conditions difficiles. « Les accouchements et autres prestations nocturnes se font à la lumière de torches ou de téléphones portables », a déploré Salayél Baldé.
Des évacuations sanitaires compliquées par l’état des routes
Au-delà de l’absence d’électricité, les populations dénoncent également l’état des voies de communication. Les évacuations sanitaires constituent, selon elles, un véritable parcours du combattant en raison de l’impraticabilité des routes.
Pour Salayél Baldé, cette situation ne se limite pas aux questions sanitaires. Elle pénalise également l’activité économique locale. « L’économie tourne au ralenti », a-t-il fait savoir , soulignant les difficultés rencontrées par les populations pour écouler leurs productions et accéder aux différents services.
À ces difficultés s’ajoute la question de l’éducation. Plusieurs établissements de la zone continuent de fonctionner dans des abris provisoires, exposant élèves et enseignants à des conditions d’apprentissage difficiles.
Un appel direct aux plus hautes autorités
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