L'International Budget Partnership (IBP) et l'ONG 3D ont présenté, ce matin, à Dakar les résultats de l'Enquête sur le Budget Ouvert (EBO) 2025 pour le Sénégal. Cette rencontre a permis aux acteurs étatiques, aux institutions de contrôle et à la société civile de se pencher sur l'état de la transparence financière, qui demeure perfectible dans le pays.
Selon les données de cette 10e édition évaluant 123 pays, le Sénégal enregistre un score de transparence budgétaire de 42/100, se situant en deçà du seuil minimal de 61/100 recommandé par l'IBP.
En matière de participation publique, le pays accuse un niveau jugé très faible, bien qu'il ait progressé de 0 à 6/100 par rapport à l'édition précédente. Du côté du contrôle budgétaire exercé par l'Assemblée nationale et la Cour des comptes, le score s'établit à 31/100, marquant un léger recul.
Intervenant lors des assises, Djibril Badiane, directeur de programmes pour l'Afrique francophone de l'IBP, a rappelé la nécessité d'une rigueur accrue, soulignant que « le budget est collecté, adopté mais également exécuté au nom des citoyens. Il doit donc de toute évidence faire l'objet d'une reddition des comptes ».
Abondant dans le même sens, Cheikh Tidiane Cissé, directeur administratif de l'ONG 3D, a insisté sur l'urgence de dépasser ces écueils : « Ces résultats-là méritent d'être questionnés et d'être interrogés pour arriver au moins au seuil des notes au niveau de la sous-région, en s'inspirant par exemple du Bénin et de la Côte d'Ivoire. »
De son côté, Abdul Aziz Diagne, représentant de la Direction générale du Budget, a reconnu les insuffisances tout en affichant la volonté de l'exécutif de rectifier le tir. Il a ainsi affirmé que « la publication ou l'accès à ces documents-là, surtout de la part des citoyens, ne devrait pas poser problème » et que « les mesures idoines seront prises pour qu'effectivement cette situation-là puisse être dépassée ».
Un plan d'action inclusif est ainsi attendu pour redresser la barre d'ici la prochaine évaluation mondiale.
Selon les données de cette 10e édition évaluant 123 pays, le Sénégal enregistre un score de transparence budgétaire de 42/100, se situant en deçà du seuil minimal de 61/100 recommandé par l'IBP.
En matière de participation publique, le pays accuse un niveau jugé très faible, bien qu'il ait progressé de 0 à 6/100 par rapport à l'édition précédente. Du côté du contrôle budgétaire exercé par l'Assemblée nationale et la Cour des comptes, le score s'établit à 31/100, marquant un léger recul.
Intervenant lors des assises, Djibril Badiane, directeur de programmes pour l'Afrique francophone de l'IBP, a rappelé la nécessité d'une rigueur accrue, soulignant que « le budget est collecté, adopté mais également exécuté au nom des citoyens. Il doit donc de toute évidence faire l'objet d'une reddition des comptes ».
Abondant dans le même sens, Cheikh Tidiane Cissé, directeur administratif de l'ONG 3D, a insisté sur l'urgence de dépasser ces écueils : « Ces résultats-là méritent d'être questionnés et d'être interrogés pour arriver au moins au seuil des notes au niveau de la sous-région, en s'inspirant par exemple du Bénin et de la Côte d'Ivoire. »
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