Au quartier Saré Kémo de la commune de Kolda, au sud du Sénégal, une dame a trouvé la mort après une visite de la police chez elle. Pour son mari, il n’y a pas de doute, ce sont des policiers qui l’ont tuée.
« C’étaient des clients qui étaient en train de boire du vin de cajou. C’est un vin extrait des pommes de cajou. A 17 heures 50 minutes, les cinq policiers ont fait irruption dans ma maison. Certains parmi eux viennent rincer leurs gorges avec du vin chez moi », explique Domingo Fofo le mari de la défunte, dans les colonnes du journal EnQuête.
Poursuivant ses explications, le mari d’ajouter : « « Lorsque (les policiers, NDLR) sont arrivés, ils nous ont demandé de présenter nos pièces d’identité. Les clients ont présenté leurs pièces, moi je leur ai dit que je suis chez moi, je ne dois pas présenter ma pièce. C’est ainsi qu’ils ont demandé à ma femme de les conduire dans ma chambre pour vérifier si elle ne vendait pas de l’alcool. Une fois à l’intérieur de la chambre, les policiers se sont mis à fouiller. Malheureusement ils n’ont rien trouvé ».
Seulement, souligne Domingo Fofo, les policiers ont mis du temps à sortir de la chambre où ils étaient avec sa femme. Intrigué, il est allé voir ce qui se passait. « Elle ne bougeait pas et ne respirait pas. Les policiers étaient là debout en train de la regarder. Après 15 minutes, les cinq policiers ont quitté les lieux. Ils sont partis au commissariat. Quelque temps après, les sapeurs-pompiers sont arrivés dans ma maison. Ils sont entrés dans la chambre, avant de ressortir, pour dire qu’ils n’allaient pas toucher au corps de ma femme, sans la présence de la police », explique-t-il.
Selon le journal, c’est plus tard que les sapeurs-pompiers sont revenus accompagnés par un des cinq policiers qui étaient plus tôt dans la maison Domingo Fofo. Après un constat d’usage, le corps du défunt a été déposé à la morgue de l’hôpital régional de Kolda où le décès de la femme a été constaté.
Seulement, le médecin ne dira pas un mot sur les causes du décès de Kinta SIKA. Ce qui a davantage plongé le mari dans la détresse. « J’ai perdu l’espoir. Ma vie est foutue. C’est ma femme qui s’occupait de la nourriture à la maison, les soins médicaux, l’habillement et la scolarité de nos enfants. Moi je suis gravement malade. Je ne travaille pas depuis plus de quatre voire cinq ans. Je vais porter plainte contre les cinq policiers qui ont tué ma femme. Il faut que justice soit faite », déclare le défunt mari qui ajoute : « Mah ne souffrait d’aucune maladie. Elle était en bonne santé ».
La défunte Kinta SIKA était mère de six enfants. Elle serait soupçonnée d’exploiter clandestinement un débit de boisson alcoolisée.
« C’étaient des clients qui étaient en train de boire du vin de cajou. C’est un vin extrait des pommes de cajou. A 17 heures 50 minutes, les cinq policiers ont fait irruption dans ma maison. Certains parmi eux viennent rincer leurs gorges avec du vin chez moi », explique Domingo Fofo le mari de la défunte, dans les colonnes du journal EnQuête.
Poursuivant ses explications, le mari d’ajouter : « « Lorsque (les policiers, NDLR) sont arrivés, ils nous ont demandé de présenter nos pièces d’identité. Les clients ont présenté leurs pièces, moi je leur ai dit que je suis chez moi, je ne dois pas présenter ma pièce. C’est ainsi qu’ils ont demandé à ma femme de les conduire dans ma chambre pour vérifier si elle ne vendait pas de l’alcool. Une fois à l’intérieur de la chambre, les policiers se sont mis à fouiller. Malheureusement ils n’ont rien trouvé ».
Seulement, souligne Domingo Fofo, les policiers ont mis du temps à sortir de la chambre où ils étaient avec sa femme. Intrigué, il est allé voir ce qui se passait. « Elle ne bougeait pas et ne respirait pas. Les policiers étaient là debout en train de la regarder. Après 15 minutes, les cinq policiers ont quitté les lieux. Ils sont partis au commissariat. Quelque temps après, les sapeurs-pompiers sont arrivés dans ma maison. Ils sont entrés dans la chambre, avant de ressortir, pour dire qu’ils n’allaient pas toucher au corps de ma femme, sans la présence de la police », explique-t-il.
Selon le journal, c’est plus tard que les sapeurs-pompiers sont revenus accompagnés par un des cinq policiers qui étaient plus tôt dans la maison Domingo Fofo. Après un constat d’usage, le corps du défunt a été déposé à la morgue de l’hôpital régional de Kolda où le décès de la femme a été constaté.
Seulement, le médecin ne dira pas un mot sur les causes du décès de Kinta SIKA. Ce qui a davantage plongé le mari dans la détresse. « J’ai perdu l’espoir. Ma vie est foutue. C’est ma femme qui s’occupait de la nourriture à la maison, les soins médicaux, l’habillement et la scolarité de nos enfants. Moi je suis gravement malade. Je ne travaille pas depuis plus de quatre voire cinq ans. Je vais porter plainte contre les cinq policiers qui ont tué ma femme. Il faut que justice soit faite », déclare le défunt mari qui ajoute : « Mah ne souffrait d’aucune maladie. Elle était en bonne santé ».
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