Le kush, cette drogue de synthèse qui circule désormais dans plusieurs pays d'Afrique, fait de plus en plus parler d'elle au Sénégal. Sa composition peut varier et des analyses réalisées sur des échantillons ont notamment révélé la présence de cannabinoïdes synthétiques et d'opioïdes de synthèse particulièrement puissants.
Au Sénégal, les autorités ont multiplié les opérations contre les réseaux présumés de trafic. En mai 2026, quatre personnes ont été arrêtées à Diamniadio dans le cadre du groupe de lutte anti-drogue. À Guédiawaye, la brigade régionale des stupéfiants a saisi 128 képas de kush. Un mois plus tard, à Thiourigne, dans la commune de Diamniadio, six personnes ont été interpellées et près de deux kilogrammes de kush saisis par la gendarmerie.
Face à ces opérations, une question se pose : que sait réellement la population de cette drogue et comment perçoit-elle sa circulation ?
A Colobane, l’activité est intense. Les klaxons se mêlent aux appels des commerçants et au passage incessant des motos. Entre les étals et les passants, les discussions vont bon train. Lorsqu’on évoque le kush, les réactions sont partagées.
« On parle de plusieurs drogues qui circulent. Le kush je ne sais pas exactement ce que c’est », confie Serigne Saliou Sylla, commerçant âgé de 28 ans, rencontré sur place.
À Sahm, dans cette zone très fréquentée, certains habitants disent avoir entendu parler de ce phénomène sans pour autant connaître précisément l'ampleur de sa circulation.
« Ici, on entend souvent les gens parler du kush. Certains disent qu’ils connaissent des personnes qui en consomment. Moi je pense que le problème c’est que beaucoup de jeunes essaient des choses sans vraiment connaître les conséquences », explique Modou Ndiaye
Cependant, à la Médina, le témoignage d’un riverain prend une dimension plus personnelle, Moustapha Tine explique qu’un de ses amis a été confronté à la consommation de cette drogue et qu’il est aujourd’hui pris en charge.
Un appel à la sensibilisation
« J’ai un ami qui est tombé dans la consommation du kush. Au début, il consommait occasionnellement mais, progressivement, son comportement a changé. Il s’est isolé et sa consommation est devenue plus importante. Aujourd’hui, il est pris en charge au centre hospitalier national psychiatrique de Thiaroye, au service d’addictologie », dit-il.
Derrière les saisis et les arrestations, les témoignages recueillis dans les rues de Dakar révèlent surtout une inquiétude grandissante face à la circulation des drogues. Mais, ils montrent également un manque d'informations précises sur le kush.
Entre prévention, prise en charge des personnes dépendantes et lutte contre les réseaux de trafic, les dakarois interrogés appellent surtout à une meilleure sensibilisation, particulièrement auprès des jeunes.
Au Sénégal, les autorités ont multiplié les opérations contre les réseaux présumés de trafic. En mai 2026, quatre personnes ont été arrêtées à Diamniadio dans le cadre du groupe de lutte anti-drogue. À Guédiawaye, la brigade régionale des stupéfiants a saisi 128 képas de kush. Un mois plus tard, à Thiourigne, dans la commune de Diamniadio, six personnes ont été interpellées et près de deux kilogrammes de kush saisis par la gendarmerie.
Face à ces opérations, une question se pose : que sait réellement la population de cette drogue et comment perçoit-elle sa circulation ?
A Colobane, l’activité est intense. Les klaxons se mêlent aux appels des commerçants et au passage incessant des motos. Entre les étals et les passants, les discussions vont bon train. Lorsqu’on évoque le kush, les réactions sont partagées.
« On parle de plusieurs drogues qui circulent. Le kush je ne sais pas exactement ce que c’est », confie Serigne Saliou Sylla, commerçant âgé de 28 ans, rencontré sur place.
À Sahm, dans cette zone très fréquentée, certains habitants disent avoir entendu parler de ce phénomène sans pour autant connaître précisément l'ampleur de sa circulation.
« Ici, on entend souvent les gens parler du kush. Certains disent qu’ils connaissent des personnes qui en consomment. Moi je pense que le problème c’est que beaucoup de jeunes essaient des choses sans vraiment connaître les conséquences », explique Modou Ndiaye
Cependant, à la Médina, le témoignage d’un riverain prend une dimension plus personnelle, Moustapha Tine explique qu’un de ses amis a été confronté à la consommation de cette drogue et qu’il est aujourd’hui pris en charge.
Un appel à la sensibilisation
« J’ai un ami qui est tombé dans la consommation du kush. Au début, il consommait occasionnellement mais, progressivement, son comportement a changé. Il s’est isolé et sa consommation est devenue plus importante. Aujourd’hui, il est pris en charge au centre hospitalier national psychiatrique de Thiaroye, au service d’addictologie », dit-il.
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