L’Etat de droit serait-il en convalescence? Serions-nous face à un grand corps malade nécessiteux de notre plus grande attention ?
À une heure où les fondamentaux du droit international sont piétinés par plusieurs puissances mondiales, le Barreau de Paris a organisé, du 09 au 11 avril 2026, un colloque portant sur le thème “État de droit : définir, protéger, faire vivre”. D’éminents intellectuels (Professeurs de droit constitutionnel, avocats, philosophes, acteurs des médias, défenseurs des plus vulnérables, ..) se sont réunis pendant 3 jours pour disséquer l’évolution de l’Etat de droit et son état actuel, après l’avoir longuement défini. Hegel, Locke, Kelsen, entre autres intellectuels, ont été cités.
Le constat?
Malgré les circonstances actuelles, l’Etat de droit existe toujours. Il reste, au demeurant, un État qui doit protéger les plus vulnérables. Car un État de droit se doit, a minima, d’assurer l’égalité de tous devant la loi.
La pauvreté devient, sous ce prisme, l’une des pires violations des droits humains. Le développement de l’IA et son utilisation comme outil de guerre interpelle, et inquiète. Le paradoxe des condamnations de la France, pays dit des droits de l’homme, par la Cour EDH pour des situations liées aux conditions carcérales a aussi été débattu.
En un mot, comme en plusieurs, vous l’aurez compris : j’ai aimé participer à ce colloque de haut niveau, ayant permis de décliner un diagnostic très poussé des enjeux démocratiques. Et m’en voilà intellectuellement enrichie.
La réflexion se poursuit, notamment à l’aune de la réalité africaine.
La protection reste une obligation et l’action de faire revivre cet acquis commun qu’est l’Etat de droit, se manifestant par une démocratie vivante et non uniquement de principe, est plus qu’une urgence.
Un défi majeur consiste à le faire rayonner, à nouveau. Et nous pouvons le relever ensemble en préférant la critique objective aux attaques personnelles, en protégeant plus et en dénigrant moins, en respectant nos institutions et les textes qui régissent notre vie en communauté.
À une heure où les fondamentaux du droit international sont piétinés par plusieurs puissances mondiales, le Barreau de Paris a organisé, du 09 au 11 avril 2026, un colloque portant sur le thème “État de droit : définir, protéger, faire vivre”. D’éminents intellectuels (Professeurs de droit constitutionnel, avocats, philosophes, acteurs des médias, défenseurs des plus vulnérables, ..) se sont réunis pendant 3 jours pour disséquer l’évolution de l’Etat de droit et son état actuel, après l’avoir longuement défini. Hegel, Locke, Kelsen, entre autres intellectuels, ont été cités.
Le constat?
Malgré les circonstances actuelles, l’Etat de droit existe toujours. Il reste, au demeurant, un État qui doit protéger les plus vulnérables. Car un État de droit se doit, a minima, d’assurer l’égalité de tous devant la loi.
La pauvreté devient, sous ce prisme, l’une des pires violations des droits humains. Le développement de l’IA et son utilisation comme outil de guerre interpelle, et inquiète. Le paradoxe des condamnations de la France, pays dit des droits de l’homme, par la Cour EDH pour des situations liées aux conditions carcérales a aussi été débattu.
En un mot, comme en plusieurs, vous l’aurez compris : j’ai aimé participer à ce colloque de haut niveau, ayant permis de décliner un diagnostic très poussé des enjeux démocratiques. Et m’en voilà intellectuellement enrichie.
La réflexion se poursuit, notamment à l’aune de la réalité africaine.
La protection reste une obligation et l’action de faire revivre cet acquis commun qu’est l’Etat de droit, se manifestant par une démocratie vivante et non uniquement de principe, est plus qu’une urgence.
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