Le quartier général central iranien de Khatam al-Anbiya a averti lundi les habitants du nord d'Israël de quitter la zone si Israël mettait à exécution ses menaces d'étendre ses attaques à Beyrouth et à sa banlieue sud, selon des déclarations rapportées par l'agence de presse officielle IRNA.
Le quartier général a souligné que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait menacé de bombarder Beyrouth et le quartier de Dahiyeh dans la capitale libanaise, et avait émis des ordres d'évacuation à l'intention des résidents locaux.
Il a mis en garde : si de telles menaces sont mises à exécution, les habitants du nord d'Israël et des implantations militaires devront quitter la région s'ils souhaitent être épargnés.
Dans un message publié sur le réseau social américain X, l'Organisation du renseignement du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) d'Iran a déclaré que Téhéran considérait tout franchissement de ce qu'il qualifie de lignes rouges au Liban et à Gaza comme une guerre directe, et comme une tentative de porter atteinte à la sécurité nationale de l'Iran et à ce qu'il nomme l'« axe de la résistance ».
Le communiqué précise que l'Iran riposterait par le biais de ce qu'il a décrit comme des opérations défensives, incluant « l'ouverture de nouveaux fronts », tout en maintenant sa position sur le détroit d'Ormuz.
« Qui sème le vent récolte la tempête », prévient la publication.
Par ailleurs, Mohsen Rezaei, un conseiller du guide suprême de l'Iran, a affirmé sur X que le détroit d'Ormuz demeurait sous administration iranienne et a averti que Téhéran ne tolérerait pas ce qu'il a qualifié de poursuite du blocus naval.
« Le détroit d'Ormuz est sous la gestion de l'Iran. Nous ne permettrons pas la poursuite du blocus naval, et une nouvelle escalade au Liban ne sera pas tolérée », a écrit Rezaei.
Le quartier général a souligné que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait menacé de bombarder Beyrouth et le quartier de Dahiyeh dans la capitale libanaise, et avait émis des ordres d'évacuation à l'intention des résidents locaux.
Il a mis en garde : si de telles menaces sont mises à exécution, les habitants du nord d'Israël et des implantations militaires devront quitter la région s'ils souhaitent être épargnés.
Dans un message publié sur le réseau social américain X, l'Organisation du renseignement du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) d'Iran a déclaré que Téhéran considérait tout franchissement de ce qu'il qualifie de lignes rouges au Liban et à Gaza comme une guerre directe, et comme une tentative de porter atteinte à la sécurité nationale de l'Iran et à ce qu'il nomme l'« axe de la résistance ».
Le communiqué précise que l'Iran riposterait par le biais de ce qu'il a décrit comme des opérations défensives, incluant « l'ouverture de nouveaux fronts », tout en maintenant sa position sur le détroit d'Ormuz.
« Qui sème le vent récolte la tempête », prévient la publication.
Par ailleurs, Mohsen Rezaei, un conseiller du guide suprême de l'Iran, a affirmé sur X que le détroit d'Ormuz demeurait sous administration iranienne et a averti que Téhéran ne tolérerait pas ce qu'il a qualifié de poursuite du blocus naval.
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