Les vidéos et les rapports se succèdent, tous témoignent de nombreux abus et d'exactions au Cameroun. Ils préoccupent le Haut Comissariat des Nations unies aux droits de l'homme.
« On reçoit beaucoup d'allégations de violations des droits de l'homme dans la partie nord-ouest et sud-ouest du pays, de la part des forces gouvernementales, on reçoit des allégations de tueries de civils, d'usage excessif de la force, d'incendies de maisons, de détentions arbitraires et de cas de torture, explique Julie de Rivero, du département Afrique de l'agence onusienne. Et d'autre part, on reçoit aussi beaucoup d'allégations, d'abus commis par des éléments armés dans cette zone, c'est-à-dire spécialement des assassinats ciblés contre la police ou les autorités locales ainsi que des destructions d'écoles par ces éléments armés. Sur l'extrême nord du Cameroun, on a été interpellés par une vidéo justement des forces de sécurité qui auraient exécutés deux femmes et deux enfants. »
Le HCDH a fait des demandes répétées pour se rendre sur le terrain et enquêter, surtout dans les deux régions anglophones. Sans succès. « Nous aimerions réaliser des enquêtes pour aider les autorités à répondre à cette situation en respectant les cadres des droits de l'homme. Mais jusqu'à maintenant, on n'a pas reçu d'avis favorable pour pouvoir mener ces enquêtes », déplore Julie de Rivero.
L'agence onusienne étudie donc d'autres moyens pour enquêter sur ces faits, à distance grâce notamment aux nouvelles technologies.
« On reçoit beaucoup d'allégations de violations des droits de l'homme dans la partie nord-ouest et sud-ouest du pays, de la part des forces gouvernementales, on reçoit des allégations de tueries de civils, d'usage excessif de la force, d'incendies de maisons, de détentions arbitraires et de cas de torture, explique Julie de Rivero, du département Afrique de l'agence onusienne. Et d'autre part, on reçoit aussi beaucoup d'allégations, d'abus commis par des éléments armés dans cette zone, c'est-à-dire spécialement des assassinats ciblés contre la police ou les autorités locales ainsi que des destructions d'écoles par ces éléments armés. Sur l'extrême nord du Cameroun, on a été interpellés par une vidéo justement des forces de sécurité qui auraient exécutés deux femmes et deux enfants. »
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