La Communauté des Etats d'Afrique australe (SADC) se réunit en urgence à la demande du président de l'Union africaine ce jeudi à Addis-Abeba pour débattre du résultat contesté de l'élection présidentielle du 30 décembre en République démocratique du Congo.
Appeler à un recomptage des voix, à un dialogue entre acteurs politiques congolais ou tout simplement à respecter les résultats du scrutin. Les Etats voisins du Congo vont devoir trancher. Quatorze chefs d’Etat de la sous-région ont été conviés à ce mini-sommet organisé à la demande du président de l’Union africaine Paul Kagame.
Car depuis ce week-end et un premier communiqué plutôt musclé de la Communauté des Etats d’Afrique australe (SADC), des dissensions se sont fait sentir.
Lundi, alors que la conférence internationale pour la région des Grands Lacs souhaite elle aussi un recomptage des voix, la SADC fait marche arrière sur cette demande. A l’origine de ce rétropédalage, l’Afrique du Sud, allié de Kinshasa et défenseur de sa souveraineté.
Idem devant le Conseil de sécurité mardi où Johannesburg s’est fait le porte-voix de la prudence : saluer le bon déroulement du scrutin et appeler toutes les parties à la retenue.
Parler d'une seule voix
L’objectif à Addis-Abeba sera donc de parler d’une seule voix. Dès ce jeudi matin, des consultations vont avoir lieu entre Paul Kagame, les présidents des pays de la SADC et ceux de la conférence des Grands Lacs.« Ce n’est pas facile quand les résultats sont contestés », souligne-t-il.
En clair, si 61 % des Congolais devaient avoir voté pour Martin Fayulu, comme l’affirme le candidat, le priver de sa victoire fait courir le risque de heurts dans le pays. Avec pour défi, que les contestations post-électorales ne se transforment pas en violence incontrôlable.
Les Etats-Unis de leur côté ont appelé dans un communiqué mercredi la Céni à faire en sorte que les résultats définitifs reflètent la volonté des Congolais, tout en disant reconnaître la légitimité des inquiétudes sur la transparence du processus électoral.
Appeler à un recomptage des voix, à un dialogue entre acteurs politiques congolais ou tout simplement à respecter les résultats du scrutin. Les Etats voisins du Congo vont devoir trancher. Quatorze chefs d’Etat de la sous-région ont été conviés à ce mini-sommet organisé à la demande du président de l’Union africaine Paul Kagame.
Car depuis ce week-end et un premier communiqué plutôt musclé de la Communauté des Etats d’Afrique australe (SADC), des dissensions se sont fait sentir.
Lundi, alors que la conférence internationale pour la région des Grands Lacs souhaite elle aussi un recomptage des voix, la SADC fait marche arrière sur cette demande. A l’origine de ce rétropédalage, l’Afrique du Sud, allié de Kinshasa et défenseur de sa souveraineté.
Idem devant le Conseil de sécurité mardi où Johannesburg s’est fait le porte-voix de la prudence : saluer le bon déroulement du scrutin et appeler toutes les parties à la retenue.
Parler d'une seule voix
L’objectif à Addis-Abeba sera donc de parler d’une seule voix. Dès ce jeudi matin, des consultations vont avoir lieu entre Paul Kagame, les présidents des pays de la SADC et ceux de la conférence des Grands Lacs.« Ce n’est pas facile quand les résultats sont contestés », souligne-t-il.
En clair, si 61 % des Congolais devaient avoir voté pour Martin Fayulu, comme l’affirme le candidat, le priver de sa victoire fait courir le risque de heurts dans le pays. Avec pour défi, que les contestations post-électorales ne se transforment pas en violence incontrôlable.
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