Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine a lancé un ultimatum de 15 jours à la junte militaire soudanaise pour qu'elle transfère le pouvoir à une autorité politique dirigée par des civils, sous peine d'être suspendue par l'organe panafricain.
Dans une déclaration faite à l'issue d'une réunion à son siège, à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne, le Conseil a déclaré qu'une " transition menée par les militaires serait totalement contraire aux aspirations du peuple du Soudan ".
L'UA a exigé que le conseil militaire "se retire et cède le pouvoir à une autorité politique civile de transition" dans un délai maximum de 15 jours, faute de quoi le Soudan se verrait interdire de participer aux activités de l'organisation africaine jusqu'au rétablissement de l'ordre constitutionnel, a déclaré le conseil.
Dans le passé, l'UA avait déjà suspendu l'Égypte et la Centrafrique en 2013 après un coup d'État dans ces pays. Depuis, ils ont été réintégrés.
Les manifestants ont continué lundi 15 avril à réclamer la dissolution du Conseil militaire de transition.
Dans une déclaration faite à l'issue d'une réunion à son siège, à Addis-Abeba, la capitale éthiopienne, le Conseil a déclaré qu'une " transition menée par les militaires serait totalement contraire aux aspirations du peuple du Soudan ".
L'UA a exigé que le conseil militaire "se retire et cède le pouvoir à une autorité politique civile de transition" dans un délai maximum de 15 jours, faute de quoi le Soudan se verrait interdire de participer aux activités de l'organisation africaine jusqu'au rétablissement de l'ordre constitutionnel, a déclaré le conseil.
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