À Conakry, le procès de l’activiste Bella Bah, qui l’oppose au premier imam de la grande mosquée Fayçal, El-hadj Mamadou Saliou Camara, a connu son épilogue ce mercredi matin en première instance. Abdouramane Bella Bah a été condamné à 6 mois de prison, dont 5 assortis de sursis, et à une lourde amende. Inculpé et écroué depuis le 13 août, il était avant cela porté disparu depuis le 8 août 2026.
Le verdict est tombé ce mercredi à Conakry dans le procès de l’activiste et acteur de l’éducation Abdourahmane Bella Bah. Le tribunal de première instance de Dixinn l’a condamné à six mois de prison, dont cinq avec sursis, ainsi qu’à une amende de 40 millions de francs guinéens (soit environ 4 000 euros).
Le tribunal a également ordonné la suppression du compte Facebook de Bella Bah, à l’origine des publications qui lui valaient des poursuites pour injures et diffamation par le biais d’un système informatique. Une peine moins lourde que celle réclamée par le parquet. Lundi, le ministère public avait requis un an de prison ferme contre l’activiste. La défense avait, elle, plaidé la relaxe, ou à défaut l’application de larges circonstances atténuantes.
À la barre, Bella Bah avait reconnu certains de ses écrits, tout en contestant avoir directement visé le premier imam de la Grande Mosquée de Conakry, El-hadj Mamadou Saliou Camara. Il avait également exprimé ses regrets et assuré qu’il ne recommencerait pas.
Une affaire qui avait suscité des réactions au-delà du prétoire : l’imam lui-même avait déclaré pardonner à Bella Bah et appelé à sa libération. Le verdict met donc fin, en première instance, à une procédure suivie de près par les défenseurs des libertés publiques en Guinée.
Le verdict est tombé ce mercredi à Conakry dans le procès de l’activiste et acteur de l’éducation Abdourahmane Bella Bah. Le tribunal de première instance de Dixinn l’a condamné à six mois de prison, dont cinq avec sursis, ainsi qu’à une amende de 40 millions de francs guinéens (soit environ 4 000 euros).
Le tribunal a également ordonné la suppression du compte Facebook de Bella Bah, à l’origine des publications qui lui valaient des poursuites pour injures et diffamation par le biais d’un système informatique. Une peine moins lourde que celle réclamée par le parquet. Lundi, le ministère public avait requis un an de prison ferme contre l’activiste. La défense avait, elle, plaidé la relaxe, ou à défaut l’application de larges circonstances atténuantes.
À la barre, Bella Bah avait reconnu certains de ses écrits, tout en contestant avoir directement visé le premier imam de la Grande Mosquée de Conakry, El-hadj Mamadou Saliou Camara. Il avait également exprimé ses regrets et assuré qu’il ne recommencerait pas.
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