Une photo aérienne du Joola, lors de son naufrage, le 27 septembre 2002.
En rejetant le recours déposé par les avocats des sept personnalités sénégalaises mises en causes dans l’affaire du Joola, la cour d’appel de Paris vient simplement de permettre à la procédure judiciaire de continuer à suivre son cours en France.
Le chemin a déjà été très long. L’instruction judiciaire française démarre en avril 2003, suite aux plaines des familles des victimes françaises, plaintes centralisées au tribunal d’Evry. Le 12 septembre 2008, le juge français lance neuf mandats d’arrêt contre des personnalités sénégalaises qu’il souhaite entendre. Tollé à Dakar. Requête en annulation.
La justice française efface les mandats qui concernent l’ancien Premier ministre Mame Madior Boye et l’ancien ministre des Forces armées, Youba Sambou, mais ne touche pas à ceux qui visent les sept autres responsables. C’est contre ces mandats que les avocats des personnalités concernées sont revenus à la charge depuis septembre dernier. Sans succès.
La décision de la cour d’appel ne garantit cependant pas que le procès du naufrage puisse bien s’ouvrir en France. Dans ce dossier, le parquet d’Evry a requis un non-lieu. Et c’est le juge d’instruction qui devra dire s’il décide ou non d’un renvoi des personnes mises en causes devant un tribunal.
Source: RFI
Le chemin a déjà été très long. L’instruction judiciaire française démarre en avril 2003, suite aux plaines des familles des victimes françaises, plaintes centralisées au tribunal d’Evry. Le 12 septembre 2008, le juge français lance neuf mandats d’arrêt contre des personnalités sénégalaises qu’il souhaite entendre. Tollé à Dakar. Requête en annulation.
La justice française efface les mandats qui concernent l’ancien Premier ministre Mame Madior Boye et l’ancien ministre des Forces armées, Youba Sambou, mais ne touche pas à ceux qui visent les sept autres responsables. C’est contre ces mandats que les avocats des personnalités concernées sont revenus à la charge depuis septembre dernier. Sans succès.
La décision de la cour d’appel ne garantit cependant pas que le procès du naufrage puisse bien s’ouvrir en France. Dans ce dossier, le parquet d’Evry a requis un non-lieu. Et c’est le juge d’instruction qui devra dire s’il décide ou non d’un renvoi des personnes mises en causes devant un tribunal.
Source: RFI
Autres articles
-
Gaya : la ministre des Pêches lance une initiative pour l'aquaculture durable
-
Palais : le Président Bassirou Diomaye Faye a reçu en audience le Khalife général de Darou Salam Chérif
-
Déclaration de patrimoine : L'ADHA salue la réforme de l'article 37 mais réclame une clarification juridique sur le contrôle
-
Protection des valeurs sociétales : le collectif « Ànd Sàmm Jikko Yi » réaffirme son soutien au procureur Saliou Dicko
-
Gamou 2026 : la célébration prévue dans la soirée du mardi 25 août




Gaya : la ministre des Pêches lance une initiative pour l'aquaculture durable


