Le mystère n'est toujours pas levé sur l'identité de l'homme qui a tenté d'attaquer un commissariat de police, jeudi 7 janvier. L'assaillant, qui était armé d'un hachoir, a été abattu par les forces de l'ordre. Sur sa dépouille, la police a retrouvé plusieurs documents, dont un papier sur lequel figurait un drapeau de l’organisation État islamique (EI) et une déclaration d'allégeance à son chef Abou Bakr al-Baghdadi, rédigée en langue arabe.
Selon les premiers éléments de l'enquête, les empreintes digitales de l'assaillant correspondraient à celles d’un ressortissant marocain interpellé en 2013 pour une affaire de vol en réunion à Sainte-Maxime, dans le sud de la France. Il avait alors déclaré s'appeler Ali Sallah. Mais, pour le procureur de Paris, François Molins, des doutes persistent. "Cette identité [Ali Sallah] est contredite par un papier manuscrit" retrouvé sur lui "sur lequel il y a la profession de foi musulmane, un drapeau de Daech dessiné, [...] mais dans son nom il se dit Tunisien et pas Marocain", a affirmé François Molins, vendredi 8 janvier, sur France Inter.
"Il va falloir travailler, déterminer l'identité, puis travailler sur un téléphone qu'on a trouvé, qui est doté d'une puce allemande", a-t-il détaillé.
Cette agression, un an jour pour jour après l'attentat contre Charlie Hebdo, a eu lieu alors que François Hollande présentait ses vœux aux forces de sécurité à la préfecture de police de Paris, lieu symbolique où il s'était incliné il y a un an sur les cercueils de trois policiers figurant parmi les victimes des frères Kouachi et d'Amedy Coulibaly, auteurs des attentats du 7 au 9 janvier 2015.
Source: France 24
Selon les premiers éléments de l'enquête, les empreintes digitales de l'assaillant correspondraient à celles d’un ressortissant marocain interpellé en 2013 pour une affaire de vol en réunion à Sainte-Maxime, dans le sud de la France. Il avait alors déclaré s'appeler Ali Sallah. Mais, pour le procureur de Paris, François Molins, des doutes persistent. "Cette identité [Ali Sallah] est contredite par un papier manuscrit" retrouvé sur lui "sur lequel il y a la profession de foi musulmane, un drapeau de Daech dessiné, [...] mais dans son nom il se dit Tunisien et pas Marocain", a affirmé François Molins, vendredi 8 janvier, sur France Inter.
"Il va falloir travailler, déterminer l'identité, puis travailler sur un téléphone qu'on a trouvé, qui est doté d'une puce allemande", a-t-il détaillé.
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Source: France 24
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